Par Jonathan Bezeau
Dans le monde entier, que nous soyons au Canada ou en Australie, nous avons tous été en mesure de percevoir l’évolution technologique de la télécommunication. C’est sans doute la plus rapide et grandissante évolution des technologies de l’histoire du monde entier. Dans ce dernier millénaire, nous avons passé d’une communication papier à une communication électronique, une transformation qui a changé le mode de vie de la population terrestre en général. Que ce soit le téléphone, la radio, le journal ou même l’Internet, celle dernière a révolutionné et poussé les technologies à leur meilleur. Permettant aux gens de s’ouvrir sur la réalité de leur lieu d’appartenance, mais aussi sur le monde tout entier.
L’évolution de la radio dans les débuts des années 1920, à une information virtuelle disponible via l’écran d’un ordinateur est sans doute le début de l’ouverture d’un tout nouveau type de télécommunication. La dimension virtuelle que nous retrouvons aujourd’hui dans la très grande majorité des foyers occidentaux n’est sans doute que le début de cette nouvelle phase de communication. Une facilité d’accès basée sur un réseau de communication virtuel à la fine pointe de la technologie ayant la possibilité, aujourd’hui, en 2007, de recevoir ces courriels ou bien d’analyser la bourse sur son portable sans avoir à être devant un écran de télévision ou être en personne même, qui semble des moyens de communication de moins en moins utile pour communiquer avec autrui.
Cette technologie a poussé les gens dans une toute autre dimension et méthode de communiquer, qui aujourd’hui est impressionnante à saisir. Il est sans doute impossible de spécifier la limite que pourrait atteindre cette évolution pour les années futures. Par contre, il serait impossible aujourd’hui et dans une société comme la notre, d’imaginer un monde comme celui-ci sans le moindre type de télécommunication. C’est pourquoi nous espérons et encourageons cette évolution si effrayante afin dans puiser profit en tant qu’acteur de cette technologie.
Citation Internet : http://www.statcan.ca/francais/freepub/11-008-XIF/2000004/articles/5559.pdf
jeudi 22 novembre 2007
La position de Montréal au niveau national et international
Par Carlos Santibanez
Source : Wikipédia l’encyclopédie libre, [http://fr.wikipedia.org/wiki/Quartier_international_de_Montr%C3%A9al]
La ville de Montréal peut être considéré comme une ville globale, en comparaison avec les autres grandes villes de la province du Québec. La capacité de la ville de Montréal à attirer les activités urbaines est du a sa position géographique, économique, culturel et social. En effet, grâce a sa proximité avec les États-Unis et le fleuve St Laurent, la ville de Montréal permet des échangent plus faciles avec nos voisins du sud ainsi que partout dans le monde. Cela est vrai à un tel point qu’il n’est pas rare de voir des articles d’importation dans nos commerces tandis que ces mêmes articles sont produits au Canada. Au niveau de l’économie, la ville de Montréal possède le quartier international. Ce quartier est de première importance puisqu’il accueille la tour de la bourse ainsi que le centre des commerces mondiaux de Montréal. Pour l’économie, beaucoup de décisions cruciales sont prisent dans cette ville, ce qui classe Montréal comme un centre de commandement économique. Au niveau culturel, la ville de Montréal se distingue avec plusieurs évènements reconnue par tout dans le monde comme : le festival de Jazz de Montréal, les Francophonies, le festival juste pour rire et le festival des films du monde. Il ne faut pas oublier aussi que le cirque du soleil, qui reconnu internationalement, possède son siège social au Québec malgré le fait que plusieurs spectacles se déroulent simultanément partout dans le monde. Actuellement, la possibilité d’accueille de l’ONU temporairement dans la ville de Montréal, pourrait placer la ville dans une situation encore plus globale par rapport aux autres villes de la provinces mais ce phénomène pourrait aussi se distinguer au niveau national. Malgré la grande marge de différence entre Montréal et Toronto, la ville de Montréal profitera d’énormément plus de visibilité auprès des autres grandes villes du monde.
Bibliographie :
Beaudet Gérard, Québec urbain, URB1111, Université de Montréal, notes de cours séance du 14 novembre 2007 et du 21 novembre 2007.
Douay Nicolas, Activités urbaines, acteurs et enjeux, URB1211, Université de Montréal, notes de cours séance N°10
Quartier international de Montréal, Wikipédia l’encyclopédie libre,
Consulté le 21 novembre 2007,
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Quartier_international_de_Montr%C3%A9al]
Source : Wikipédia l’encyclopédie libre, [http://fr.wikipedia.org/wiki/Quartier_international_de_Montr%C3%A9al]La ville de Montréal peut être considéré comme une ville globale, en comparaison avec les autres grandes villes de la province du Québec. La capacité de la ville de Montréal à attirer les activités urbaines est du a sa position géographique, économique, culturel et social. En effet, grâce a sa proximité avec les États-Unis et le fleuve St Laurent, la ville de Montréal permet des échangent plus faciles avec nos voisins du sud ainsi que partout dans le monde. Cela est vrai à un tel point qu’il n’est pas rare de voir des articles d’importation dans nos commerces tandis que ces mêmes articles sont produits au Canada. Au niveau de l’économie, la ville de Montréal possède le quartier international. Ce quartier est de première importance puisqu’il accueille la tour de la bourse ainsi que le centre des commerces mondiaux de Montréal. Pour l’économie, beaucoup de décisions cruciales sont prisent dans cette ville, ce qui classe Montréal comme un centre de commandement économique. Au niveau culturel, la ville de Montréal se distingue avec plusieurs évènements reconnue par tout dans le monde comme : le festival de Jazz de Montréal, les Francophonies, le festival juste pour rire et le festival des films du monde. Il ne faut pas oublier aussi que le cirque du soleil, qui reconnu internationalement, possède son siège social au Québec malgré le fait que plusieurs spectacles se déroulent simultanément partout dans le monde. Actuellement, la possibilité d’accueille de l’ONU temporairement dans la ville de Montréal, pourrait placer la ville dans une situation encore plus globale par rapport aux autres villes de la provinces mais ce phénomène pourrait aussi se distinguer au niveau national. Malgré la grande marge de différence entre Montréal et Toronto, la ville de Montréal profitera d’énormément plus de visibilité auprès des autres grandes villes du monde.
Bibliographie :
Beaudet Gérard, Québec urbain, URB1111, Université de Montréal, notes de cours séance du 14 novembre 2007 et du 21 novembre 2007.
Douay Nicolas, Activités urbaines, acteurs et enjeux, URB1211, Université de Montréal, notes de cours séance N°10
Quartier international de Montréal, Wikipédia l’encyclopédie libre,
Consulté le 21 novembre 2007,
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Quartier_international_de_Montr%C3%A9al]
mercredi 21 novembre 2007
Le musée Guggenheim de Bilbao d’un pôle dans le contexte de la nouvelle économie du savoir et de l’information
Par Catherine Routhier

Source : http://www.arte.tv/fr/connaissance-decouverte/architectures-bilbao/Guggenheim--Bilbao/778794.html)
Dans les villes urbaines nous retrouvons des pôles d’attractions. Dans le contexte de métropolisation et du développement des villes post-modernes, les pôles d’attraction sont d’une importance capitale. Le cas du musée de Guggenheim de Bilbao en Espagne est représentatif des pôles de la nouvelle ville, basé sur le savoir et l’information. Le musée d’art moderne et contemporain de Bilbao a été réalisé pour donner un essor à la structure économique de l’Espagne. Il est le résultat d’un grand projet entre différents acteurs basques, dans l’espoir de remettre Bilbao sur la carte et de faire de la ville une métropole dans l’axe Atlantique. Nous pouvons voir que la ville de Bilbao connue un essor grâce à la conception de ce musée. Le musée a été financé entièrement par la province de Biscaye. Les coûts de construction du bâtiment ont été près des 150 millions d’euro. Très important, ce pôle fut conceptualisé par un architecte reconnu pour la structure et l’originalité de ses bâtiments. Frank Gehry dessina le musée d’art moderne et contemporain de Bilbao telle une œuvre d’art pour la ville. L’ouverture officielle du musée eut lieu en 1997. Le musée est sous le nom de Guggenheim, car il est financé par le fond du même nom. L’ouverture du Guggenheim apporta un nombre impressionnant de touristes qui venaient des quatre coins du globe pour admirer les œuvres d’art, mais aussi le bâtiment d’une splendeur unique. Après dix ans d’opération et de rayonnement, le musée compte un million de visiteurs par année. La dépense que la province a mis pour la construction lui rapporte aujourd’hui 1,57 milliard d’euro. On estime que 45 000 emplois sont reliés au musée de Bilbao. L’on peut donc dire que le pôle d’attraction qu’est le Guggenheim apporte beaucoup à la ville et a son économie dans un contexte de métropolisation et de mondialisation des savoirs et de l’information.
Bibliographie :
Site web consulté le 19 novembre 2007 :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_Guggenheim_(Bilbao)
http://www.guggenheim-bilbao.es/frances/historia.htm
http://www.greatbuildings.com/buildings/Guggenheim_Bilbao.html

Source : http://www.arte.tv/fr/connaissance-decouverte/architectures-bilbao/Guggenheim--Bilbao/778794.html)Dans les villes urbaines nous retrouvons des pôles d’attractions. Dans le contexte de métropolisation et du développement des villes post-modernes, les pôles d’attraction sont d’une importance capitale. Le cas du musée de Guggenheim de Bilbao en Espagne est représentatif des pôles de la nouvelle ville, basé sur le savoir et l’information. Le musée d’art moderne et contemporain de Bilbao a été réalisé pour donner un essor à la structure économique de l’Espagne. Il est le résultat d’un grand projet entre différents acteurs basques, dans l’espoir de remettre Bilbao sur la carte et de faire de la ville une métropole dans l’axe Atlantique. Nous pouvons voir que la ville de Bilbao connue un essor grâce à la conception de ce musée. Le musée a été financé entièrement par la province de Biscaye. Les coûts de construction du bâtiment ont été près des 150 millions d’euro. Très important, ce pôle fut conceptualisé par un architecte reconnu pour la structure et l’originalité de ses bâtiments. Frank Gehry dessina le musée d’art moderne et contemporain de Bilbao telle une œuvre d’art pour la ville. L’ouverture officielle du musée eut lieu en 1997. Le musée est sous le nom de Guggenheim, car il est financé par le fond du même nom. L’ouverture du Guggenheim apporta un nombre impressionnant de touristes qui venaient des quatre coins du globe pour admirer les œuvres d’art, mais aussi le bâtiment d’une splendeur unique. Après dix ans d’opération et de rayonnement, le musée compte un million de visiteurs par année. La dépense que la province a mis pour la construction lui rapporte aujourd’hui 1,57 milliard d’euro. On estime que 45 000 emplois sont reliés au musée de Bilbao. L’on peut donc dire que le pôle d’attraction qu’est le Guggenheim apporte beaucoup à la ville et a son économie dans un contexte de métropolisation et de mondialisation des savoirs et de l’information.
Bibliographie :
Site web consulté le 19 novembre 2007 :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_Guggenheim_(Bilbao)
http://www.guggenheim-bilbao.es/frances/historia.htm
http://www.greatbuildings.com/buildings/Guggenheim_Bilbao.html
La mondialisation : l’affaire de tous
Par Louis Garon
(Photo d’un centre d’appels externalisés en Iran)
Source : http://www.casafree.com
La mondialisation ou globalisation (venant du terme anglais globalization) est un concept que l’on entend de plus en plus parler autour de nous. Il faut tout d’abord comprendre que ce concept est basé sur des principes économiques d’offre et de demande. Il est alors vrai d’affirmer que chacun de nous, entant que consommateur, est responsable de sa vive croissance. En effet, nous participons, tous les jours, à des activités de consommation qui nous semblent infimes individuellement, mais qui font tourner mondialement la machine économique et à plein régime. Derrière le simple consommateur, se trouve une série d’acteurs responsables de la mondialisation et des divers impacts qu’elle crée. Pour n’en nommer que quelques unes, il y a les organisations internationales comme le Fonds Monétaire International (FMI) ou l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), les différents dirigeants politiques des pays industrialisés, les groupes de pression et les entreprises multinationales. Cet ensemble d’acteurs, y compris les interactions qu’ils peuvent avoir entre eux nous démontre que le phénomène de la mondialisation est bien plus complexe que l’on croit. De plus, il est important de considérer que nous payons aussi le prix de son existence. Effectivement, les conséquences jusqu’à présent notées sont d’ordre économique, politique, social, culturel, scientifique et écologique. C’est pourquoi les groupes de pression mondialistes et altermondialistes sont présent partout dans le monde. Ils tentent de nous ouvrir l’esprit sur le fait que la mondialisation a de nombreux aspects positifs et négatifs. Malgré tout cela, la perspective future de la mondialisation reste incertaine. Une chose est sûre, elle est l’affaire de tous les gens de la planète et si chacun met du sien pour la faire évoluer dans le respect, la compréhension et la solidarité, cette machine nous mènera bien plus loin que l’on peut l’imaginer.
Bibliographie
Wikipédia – L’encyclopédie libre, http://fr.wikipedia.org/wiki/Mondialisation ,[en ligne], Site consulté le 14 octobre 2007.
DIOURY, Mohamed, Introduction à l’économie mondiale, Mont-Royal (Québec), Éditions Décarie, 292 pages.
DE SENARCLENS, Pierre, La mondialisation Théories, enjeux et débats, Paris, 2002, Éditions Armand Colin, 223 pages.
(Photo d’un centre d’appels externalisés en Iran)Source : http://www.casafree.com
La mondialisation ou globalisation (venant du terme anglais globalization) est un concept que l’on entend de plus en plus parler autour de nous. Il faut tout d’abord comprendre que ce concept est basé sur des principes économiques d’offre et de demande. Il est alors vrai d’affirmer que chacun de nous, entant que consommateur, est responsable de sa vive croissance. En effet, nous participons, tous les jours, à des activités de consommation qui nous semblent infimes individuellement, mais qui font tourner mondialement la machine économique et à plein régime. Derrière le simple consommateur, se trouve une série d’acteurs responsables de la mondialisation et des divers impacts qu’elle crée. Pour n’en nommer que quelques unes, il y a les organisations internationales comme le Fonds Monétaire International (FMI) ou l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), les différents dirigeants politiques des pays industrialisés, les groupes de pression et les entreprises multinationales. Cet ensemble d’acteurs, y compris les interactions qu’ils peuvent avoir entre eux nous démontre que le phénomène de la mondialisation est bien plus complexe que l’on croit. De plus, il est important de considérer que nous payons aussi le prix de son existence. Effectivement, les conséquences jusqu’à présent notées sont d’ordre économique, politique, social, culturel, scientifique et écologique. C’est pourquoi les groupes de pression mondialistes et altermondialistes sont présent partout dans le monde. Ils tentent de nous ouvrir l’esprit sur le fait que la mondialisation a de nombreux aspects positifs et négatifs. Malgré tout cela, la perspective future de la mondialisation reste incertaine. Une chose est sûre, elle est l’affaire de tous les gens de la planète et si chacun met du sien pour la faire évoluer dans le respect, la compréhension et la solidarité, cette machine nous mènera bien plus loin que l’on peut l’imaginer.
Bibliographie
Wikipédia – L’encyclopédie libre, http://fr.wikipedia.org/wiki/Mondialisation ,[en ligne], Site consulté le 14 octobre 2007.
DIOURY, Mohamed, Introduction à l’économie mondiale, Mont-Royal (Québec), Éditions Décarie, 292 pages.
DE SENARCLENS, Pierre, La mondialisation Théories, enjeux et débats, Paris, 2002, Éditions Armand Colin, 223 pages.
L’évolution des banlieues
Par Pierre-Alexandre Lessard
À prime abord, les banlieues étaient destinées à un usage de l’élite bourgeoise pour sortir de la ville, alors perçue à l’époque comme pervertie et tordue. L’accès simplifié et universel à l’automobile et au crédit viendront bouleverser ce rapport. Les banlieues se développèrent exponentiellement dans les années d’après guerre et les acteurs de celles-ci changèrent rapidement pour ce que nous appelons aujourd’hui la classe moyenne. Cela eu pour effet de développer un système d’infrastructures, de services et de commerces de proximité pour supporter cet exode massif de la ville vers la banlieue. Ce système commercial deviendra vite désuet et sera remplacé par les centres commerciaux modernes.
Laval est l’exemple prime de cette évolution. Si nous regardons Laval de nos jours, il est difficile de s’imaginer que quarante ans plutôt, la majorité des terres sur lesquelles sont bâtis les monstres de bétons et ces infrastructures étaient à usage agricole. Ses voies larges, destinées à mener à bon port (aux commerces) les automobilistes, la présence accrue de commerces et de services ainsi que le médiocre service de transport en commun nous prouvent que cette ville a été construite sous le regard de l’individualisme. Les banlieues modernes sont, pour la plupart, maintenant indépendantes à 100%, abritant aussi les entreprises qui fournissent l’emploi à la population.
Si nous considérons tous ces facteurs, il est maintenant possible de caractériser ces agglomérations en tant que villes. Cependant, si nous comparons celles-ci avec les villes anciennes, soit les métropoles, il est perturbant de remarquer le manque d’une « cathédrale » culturelle ou historique; c’est-à-dire une forme, un bâtiment, un espace représentatif de la ville. La plupart des villes modernes évoluées des banlieues mettent leurs centres d’achats, leurs « SmartCenter! » et leurs quartiers commerciaux au premier plan pour attirer les gens. De plus, ces nouvelles villes, bâties sous le regard menaçant de l’individualisme, sont démunies d’une architecture commune qui caractérise et donne un style, une âme à la ville.
Pour conclure, il est de mise de se demander : est-ce que les banlieues modernes sont donc des échecs ? Du côté pratique non, car celles-ci répondent aux besoins en habitation et services de ces habitants, et entretiennent les rapports avec leurs métropoles. Cependant, ces villes manquent d’âme et ne pourraient pas être considérées sur le plan international, du moins pas si elles continuent de s’étendre de cette façon.
À prime abord, les banlieues étaient destinées à un usage de l’élite bourgeoise pour sortir de la ville, alors perçue à l’époque comme pervertie et tordue. L’accès simplifié et universel à l’automobile et au crédit viendront bouleverser ce rapport. Les banlieues se développèrent exponentiellement dans les années d’après guerre et les acteurs de celles-ci changèrent rapidement pour ce que nous appelons aujourd’hui la classe moyenne. Cela eu pour effet de développer un système d’infrastructures, de services et de commerces de proximité pour supporter cet exode massif de la ville vers la banlieue. Ce système commercial deviendra vite désuet et sera remplacé par les centres commerciaux modernes.
Laval est l’exemple prime de cette évolution. Si nous regardons Laval de nos jours, il est difficile de s’imaginer que quarante ans plutôt, la majorité des terres sur lesquelles sont bâtis les monstres de bétons et ces infrastructures étaient à usage agricole. Ses voies larges, destinées à mener à bon port (aux commerces) les automobilistes, la présence accrue de commerces et de services ainsi que le médiocre service de transport en commun nous prouvent que cette ville a été construite sous le regard de l’individualisme. Les banlieues modernes sont, pour la plupart, maintenant indépendantes à 100%, abritant aussi les entreprises qui fournissent l’emploi à la population.
Si nous considérons tous ces facteurs, il est maintenant possible de caractériser ces agglomérations en tant que villes. Cependant, si nous comparons celles-ci avec les villes anciennes, soit les métropoles, il est perturbant de remarquer le manque d’une « cathédrale » culturelle ou historique; c’est-à-dire une forme, un bâtiment, un espace représentatif de la ville. La plupart des villes modernes évoluées des banlieues mettent leurs centres d’achats, leurs « SmartCenter! » et leurs quartiers commerciaux au premier plan pour attirer les gens. De plus, ces nouvelles villes, bâties sous le regard menaçant de l’individualisme, sont démunies d’une architecture commune qui caractérise et donne un style, une âme à la ville.
Pour conclure, il est de mise de se demander : est-ce que les banlieues modernes sont donc des échecs ? Du côté pratique non, car celles-ci répondent aux besoins en habitation et services de ces habitants, et entretiennent les rapports avec leurs métropoles. Cependant, ces villes manquent d’âme et ne pourraient pas être considérées sur le plan international, du moins pas si elles continuent de s’étendre de cette façon.
TOD et smart growth : des stratégies à la hauteur du néo-urbanisme
Par Annie Fontaine
Pendant qu’à l’échelle mondiale, les activités se polarisent, à échelle réduite, le mouvement est en sens inverse; l’étalement urbain est un problème croissant dans les métropoles du monde. Le contrer ou même le prévenir n’est pas chose simple. De ces problématiques sont nées différentes stratégies.
Source : http://urbatod.org/p1.htm
Le TOD (Transit Oriented Development) est l’une d’entre elles. Né à même les principes du nouvel urbanisme, il est pratiqué en Europe et, de plus en plus, aux États-Unis. C’est une façon de concevoir le développement urbain dans son aménagement en organisant des quartiers plus denses et multifonctionnels, autour d’un pôle de transport collectif. De cette façon, les développeurs tentent de répondre à la demande à ce qui a trait au niveau de qualité de vie, de la diversité et de l’accessibilité. Fort d’avantages, le TOD permet également de réduire les coûts reliés au transport et aux infrastructures, de créer une valeur et d’améliorer les conditions environnementales.
En complémentarité au TOD, le smart growth, ou croissance intelligente, propose une façon d’aménager l’espace. Elle vise à être compact tout en demeurant agréable, à favoriser les transports alternatifs, comme la marche ou le vélo et accorde une place importante aux espaces verts. Le smart growth doit être élaboré à l’aide d’une planification. Les outils normatifs sont tout indiqués, comme les lois de zonages, par exemple. Également, les restrictions de développement dans certaines aires, les incitatifs et les normes de stationnements sont autant de moyens pour parvenir à l’appliquer. Il prévoit également des commerces et des services de proximité à distance de marche, une grande mixité dans les modes d’habitations, et une stratégie de rentabilité pour la ville. De cette planification résulte un espace sécuritaire, moins pollué et plus convivial, où il fait bon vivre.
Au Québec, deux projets se basant sur les stratégies de développement énumérées plus tôt ont vu le jour, s’articulant autour d’une gare : la ville de Sainte-Thérèse et de Mont-Saint-Hilaire. L’expérience est concluante, disent les maires. Une histoire à suivre…
Sources :
-Conférences de Climat 2050;
-VertigO - La revue en sciences de l'environnement sur le WEB, Vol 3 No 2 , Octobre 2002 : http://www.vertigo.uqam.ca/vol3no2/art8vol3n2/pascal_laliberte.html consulté le 15 novembre 2007;
-Wikipedia - The free encyclopedia: http://en.wikipedia.org/wiki/Smart_growth consulté le 15 novembre 2007;
-Urbatod : http://urbatod.org/p1.htm consulté le 15 novembre 2007
Pendant qu’à l’échelle mondiale, les activités se polarisent, à échelle réduite, le mouvement est en sens inverse; l’étalement urbain est un problème croissant dans les métropoles du monde. Le contrer ou même le prévenir n’est pas chose simple. De ces problématiques sont nées différentes stratégies.

Source : http://urbatod.org/p1.htm
Le TOD (Transit Oriented Development) est l’une d’entre elles. Né à même les principes du nouvel urbanisme, il est pratiqué en Europe et, de plus en plus, aux États-Unis. C’est une façon de concevoir le développement urbain dans son aménagement en organisant des quartiers plus denses et multifonctionnels, autour d’un pôle de transport collectif. De cette façon, les développeurs tentent de répondre à la demande à ce qui a trait au niveau de qualité de vie, de la diversité et de l’accessibilité. Fort d’avantages, le TOD permet également de réduire les coûts reliés au transport et aux infrastructures, de créer une valeur et d’améliorer les conditions environnementales.
En complémentarité au TOD, le smart growth, ou croissance intelligente, propose une façon d’aménager l’espace. Elle vise à être compact tout en demeurant agréable, à favoriser les transports alternatifs, comme la marche ou le vélo et accorde une place importante aux espaces verts. Le smart growth doit être élaboré à l’aide d’une planification. Les outils normatifs sont tout indiqués, comme les lois de zonages, par exemple. Également, les restrictions de développement dans certaines aires, les incitatifs et les normes de stationnements sont autant de moyens pour parvenir à l’appliquer. Il prévoit également des commerces et des services de proximité à distance de marche, une grande mixité dans les modes d’habitations, et une stratégie de rentabilité pour la ville. De cette planification résulte un espace sécuritaire, moins pollué et plus convivial, où il fait bon vivre.
Au Québec, deux projets se basant sur les stratégies de développement énumérées plus tôt ont vu le jour, s’articulant autour d’une gare : la ville de Sainte-Thérèse et de Mont-Saint-Hilaire. L’expérience est concluante, disent les maires. Une histoire à suivre…
Sources :
-Conférences de Climat 2050;
-VertigO - La revue en sciences de l'environnement sur le WEB, Vol 3 No 2 , Octobre 2002 : http://www.vertigo.uqam.ca/vol3no2/art8vol3n2/pascal_laliberte.html consulté le 15 novembre 2007;
-Wikipedia - The free encyclopedia: http://en.wikipedia.org/wiki/Smart_growth consulté le 15 novembre 2007;
-Urbatod : http://urbatod.org/p1.htm consulté le 15 novembre 2007
La révolution industrielle
Par Kevin Beauchamp
Source : http://nounouss.club.fr/Grammaire/histoire/Image134.jpg
La révolution industrielle est une période de changement magistrale pour les villes touchées au point de vue de l’économie, la politique et la société. Elle a permis une évolution remarquable au sein des métropoles au cours du 19ième siècle. La révolution industrielle est souvent associée à la production de masse, disparition de l’artisanat, mécanisation de l’agriculture, apparition de la machine à vapeur, transformation d’une société agraire vers une société industrielle.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_industrielle
La révolution industrielle est apparue vers la fin du 18ième siècle début 19ième en Grande-Bretagne, Belgique ainsi qu’en France. Les pays tels l’Allemagne, les États-Unis, le Japon et la Russie ont pour leur part connu cette révolution au cours de la seconde moitié du 19ième siècle et ce jusqu’à la fin du 19ième. Il est important de noter que chacun des pays touchés par la révolution ont des points en commun même s’ils n’ont pas tous connu cette transformation au cours de la même époque. On peut penser à la découverte de la machine à vapeur qui se trouve à être le pilier de la mécanisation, qui du même fait à engendré la construction d’usine qui pour sa part à mener à la production de produits en grande quantité. L’apparition de 2 classes sociales distinctes, c’est-à-dire la bourgeoisie (les patrons) et le prolétariat (les employés) est également dû à cette même révolution.
Il semble maintenant évident que la révolution industrielle fut un des premiers phénomènes à l’origine de l’urbanisation, de la convergence des individus ainsi que la concentration des activités vers les villes. De ce fait, il s’agit là d’une étape qui a mené les gens à l’exode des espaces ruraux vers les métropoles. Elle peut également être considérée comme une étape importante de l’évolution de la société au niveau des transports en commun, des conditions de travail, par le fait que les ouvriers se sont rassemblés pour obtenir de meilleures conditions, après tous les abus dont ils furent l’objet (par exemple : conditions déplorables, salaires minables, travail des enfants, nombres heures interminables, heures supplémentaires non-rémunérées, etc.). Ce fut un transfert rude mais nécessaire à l’évolution de notre société vers une société plus portée vers les services offerts que nous connaissons aujourd’hui. Espérons que cette époque déplorable nous mène à une société plus équitable, plus morale. Beaucoup de travail reste à faire sur ce point.
Bibliographie :
DOUAY,Nicolas, Activités urbaines, acteurs et enjeux - 1211, UdM, notes de cours séance #2
BEAUDET,Gérard., Québec urbain – urb 1111, Université de Montréal, notes de cours séance #4
Révolution industrielle, Wikipédia, consulté le 19 novembre 2007,
http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_industrielle
Source : http://nounouss.club.fr/Grammaire/histoire/Image134.jpgLa révolution industrielle est une période de changement magistrale pour les villes touchées au point de vue de l’économie, la politique et la société. Elle a permis une évolution remarquable au sein des métropoles au cours du 19ième siècle. La révolution industrielle est souvent associée à la production de masse, disparition de l’artisanat, mécanisation de l’agriculture, apparition de la machine à vapeur, transformation d’une société agraire vers une société industrielle.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_industrielleLa révolution industrielle est apparue vers la fin du 18ième siècle début 19ième en Grande-Bretagne, Belgique ainsi qu’en France. Les pays tels l’Allemagne, les États-Unis, le Japon et la Russie ont pour leur part connu cette révolution au cours de la seconde moitié du 19ième siècle et ce jusqu’à la fin du 19ième. Il est important de noter que chacun des pays touchés par la révolution ont des points en commun même s’ils n’ont pas tous connu cette transformation au cours de la même époque. On peut penser à la découverte de la machine à vapeur qui se trouve à être le pilier de la mécanisation, qui du même fait à engendré la construction d’usine qui pour sa part à mener à la production de produits en grande quantité. L’apparition de 2 classes sociales distinctes, c’est-à-dire la bourgeoisie (les patrons) et le prolétariat (les employés) est également dû à cette même révolution.
Il semble maintenant évident que la révolution industrielle fut un des premiers phénomènes à l’origine de l’urbanisation, de la convergence des individus ainsi que la concentration des activités vers les villes. De ce fait, il s’agit là d’une étape qui a mené les gens à l’exode des espaces ruraux vers les métropoles. Elle peut également être considérée comme une étape importante de l’évolution de la société au niveau des transports en commun, des conditions de travail, par le fait que les ouvriers se sont rassemblés pour obtenir de meilleures conditions, après tous les abus dont ils furent l’objet (par exemple : conditions déplorables, salaires minables, travail des enfants, nombres heures interminables, heures supplémentaires non-rémunérées, etc.). Ce fut un transfert rude mais nécessaire à l’évolution de notre société vers une société plus portée vers les services offerts que nous connaissons aujourd’hui. Espérons que cette époque déplorable nous mène à une société plus équitable, plus morale. Beaucoup de travail reste à faire sur ce point.
Bibliographie :
DOUAY,Nicolas, Activités urbaines, acteurs et enjeux - 1211, UdM, notes de cours séance #2
BEAUDET,Gérard., Québec urbain – urb 1111, Université de Montréal, notes de cours séance #4
Révolution industrielle, Wikipédia, consulté le 19 novembre 2007,
http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_industrielle
lundi 19 novembre 2007
Montréal : Capitale nationale du cirque
Par Vickie Breault-Heider
Chaque ville ou chaque pays, comme nous l’avons observé, tente de promouvoir ses bienfaits économiques, culturels et sociaux. C’est un moyen pour ceux-ci de faire rouler leur économie et d’accroître leurs richesses. Chaque ville a ses particularités, il sera question ici de Montréal et du changement que le Cirque du Soleil a amené à son image.
En effet, l’importance de Montréal au rang des villes de divertissement, mais plus précisément au niveau du monde du cirque, a d’abord commencé par le développement du fameux Cirque du Soleil vers les années 70. Ce rêve prit forme grâce à Guy Laliberté et son imagination fulgurante. Celui-ci a voyagé partout dans le monde et a ramené avec lui des artistes plein de talent. Au départ, le Cirque du Soleil n’était qu’une petite troupe remplie de rêves qui voyageait de ville en ville pour divertir les gens, mais cette troupe prend aujourd’hui des ampleurs internationales. En effet, le Cirque du Soleil, dont le siège social est implanté à Montréal, présente à la face du monde entier l’imagination et le divertissement à la manière des québécois. Ce qui a permis à la ville de Montréal d’accroître en popularité au niveau culturel. Par la suite, la métropole attira d’autres organismes importants du monde du cirque comme l’École Nationale du Cirque, qui amène chaque année de jeunes talents de partout dans le monde. Cette école renommée, ouverte depuis 1981, a depuis 2003 de nouveaux quartiers implantés en plein cœur de la Tohu, la Cité des arts du cirque, un autre organisme montréalais très important. La Tohu, développée depuis 1999, est en fait un organisme à but non lucratif qui permet de diffuser toute forme d’art du cirque et de former les artistes. Ses quartiers sont situés à Montréal dans le quartier Saint-Michel et côtois le siège social du Cirque du Soleil et, comme mentionné plus haut, l’École Nationale du Cirque. Ces trois organismes montréalais de renommée internationale font ainsi de la ville un pôle important de divertissement.
En résumé, le cirque est aujourd’hui bien différent d’autrefois. Il a évolué pour s’adapter à notre monde moderne et est encore aujourd’hui une source de divertissement intéressante. Il a été démontré que Montréal ne donnait pas sa place en matière d’amusement car elle est présentée aujourd’hui, grâce à trois organismes du monde du cirque reconnus mondialement, comme étant la capitale nationale du cirque.
Source des images :
Site internet du Cirque du Soleil : http://www.cirquedusoleil.com
Sources du texte :
Site internet du Cirque du Soleil : http://www.cirquedusoleil.com
Site internet de l’École Nationale du Cirque : http://www.enc.qc.ca
Site internet de la Tohu : http://www.tohu.ca
Chaque ville ou chaque pays, comme nous l’avons observé, tente de promouvoir ses bienfaits économiques, culturels et sociaux. C’est un moyen pour ceux-ci de faire rouler leur économie et d’accroître leurs richesses. Chaque ville a ses particularités, il sera question ici de Montréal et du changement que le Cirque du Soleil a amené à son image.
En effet, l’importance de Montréal au rang des villes de divertissement, mais plus précisément au niveau du monde du cirque, a d’abord commencé par le développement du fameux Cirque du Soleil vers les années 70. Ce rêve prit forme grâce à Guy Laliberté et son imagination fulgurante. Celui-ci a voyagé partout dans le monde et a ramené avec lui des artistes plein de talent. Au départ, le Cirque du Soleil n’était qu’une petite troupe remplie de rêves qui voyageait de ville en ville pour divertir les gens, mais cette troupe prend aujourd’hui des ampleurs internationales. En effet, le Cirque du Soleil, dont le siège social est implanté à Montréal, présente à la face du monde entier l’imagination et le divertissement à la manière des québécois. Ce qui a permis à la ville de Montréal d’accroître en popularité au niveau culturel. Par la suite, la métropole attira d’autres organismes importants du monde du cirque comme l’École Nationale du Cirque, qui amène chaque année de jeunes talents de partout dans le monde. Cette école renommée, ouverte depuis 1981, a depuis 2003 de nouveaux quartiers implantés en plein cœur de la Tohu, la Cité des arts du cirque, un autre organisme montréalais très important. La Tohu, développée depuis 1999, est en fait un organisme à but non lucratif qui permet de diffuser toute forme d’art du cirque et de former les artistes. Ses quartiers sont situés à Montréal dans le quartier Saint-Michel et côtois le siège social du Cirque du Soleil et, comme mentionné plus haut, l’École Nationale du Cirque. Ces trois organismes montréalais de renommée internationale font ainsi de la ville un pôle important de divertissement.En résumé, le cirque est aujourd’hui bien différent d’autrefois. Il a évolué pour s’adapter à notre monde moderne et est encore aujourd’hui une source de divertissement intéressante. Il a été démontré que Montréal ne donnait pas sa place en matière d’amusement car elle est présentée aujourd’hui, grâce à trois organismes du monde du cirque reconnus mondialement, comme étant la capitale nationale du cirque.
Source des images :
Site internet du Cirque du Soleil : http://www.cirquedusoleil.com
Sources du texte :
Site internet du Cirque du Soleil : http://www.cirquedusoleil.com
Site internet de l’École Nationale du Cirque : http://www.enc.qc.ca
Site internet de la Tohu : http://www.tohu.ca
Urbanisation dans le monde
Par Simon Provencher
Depuis la 2e moitié du 20e siècle, l'urbanisation connaît une croissance démesurée par rapport aux autres époques. Exodes des campagnes vers les villes, accroissement monstrueux de la taille, des activités et de l'importance des métropoles. Ce qui définit l'urbanisation, c'est le fait que l'habitat des êtres humains se concentre dans la périphérie d'une métropole.
Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Saopaulo_copan.jpg
Il ne faut cependant pas se leurrer, le phénomène ne se limite pas aux pays industrialisés, les pays du tiers-monde connaissent en effet une augmentation proportionnellement beaucoup plus poussée de gens qui s'exodes vers les villes, allant jusqu'a se relocaliser aux alentours des mégalopoles dans ce qu'on appelle communément des bidonvilles, lieu ou les pauvres se massent parfois par millions, étant trop pauvres pour pouvoir se loger a l'intérieur même de la ville. Un exemple très probant serait certainement celui de la ville de Sao Polo, ou la population a passé de 245 000 en 1900 a environ 18 millions aujourd'hui. Les pays d'Amérique du sud furent très touchés par ce phénomène depuis les années 1950, il aura suffit d'une quarantaine d'années pour transformer radicalement la composition, la morphologie des villes d'Amérique du sud.
Plusieurs raisons peuvent être annoncées pour expliquer l'urbanisation grandissante. Les gens veulent surtout se rapprocher des industries et des services pour combler leurs besoins, qu'ils soient monétaires ou pratiques. Les villes se construisent aussi beaucoup plus a la verticale qu'a l'horizontale, ce qui fait que plus de gens peuvent vivre dans un espace plus restreint, enfin beaucoup plus qu'il y a cinquante ans. En fait, on peut même avancer que presque aucune métropole signifiante ne peut connaître de phénomène de dépopulation, a moins d'un incident ou d'un problème grave, comme ce fut le cas pour Tchernobyl, pour des raisons que je n'ai pas besoin de vous rappeler.
Source: http://www.ac-nantes.fr:8080/peda/disc/histgeo/progexam/brewrigh/urba.htm
En conclusion, il est difficile de prévoir si ce phénomène va un jour ralentir ou s'arrêter complètement, lorsque la grande majorité des êtres humains vivront dans des métropoles, dans les pays industrialisés, l'urbanisation a ralenti, a défaut de s'être stopper. Signe précurseur, peut-être?
Bibliographie :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Urbanisation
http://www.keepschool.com/cours-fiche-fiche_breal_l_urbanisation_dans_le_monde.html
Depuis la 2e moitié du 20e siècle, l'urbanisation connaît une croissance démesurée par rapport aux autres époques. Exodes des campagnes vers les villes, accroissement monstrueux de la taille, des activités et de l'importance des métropoles. Ce qui définit l'urbanisation, c'est le fait que l'habitat des êtres humains se concentre dans la périphérie d'une métropole.
Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Saopaulo_copan.jpgIl ne faut cependant pas se leurrer, le phénomène ne se limite pas aux pays industrialisés, les pays du tiers-monde connaissent en effet une augmentation proportionnellement beaucoup plus poussée de gens qui s'exodes vers les villes, allant jusqu'a se relocaliser aux alentours des mégalopoles dans ce qu'on appelle communément des bidonvilles, lieu ou les pauvres se massent parfois par millions, étant trop pauvres pour pouvoir se loger a l'intérieur même de la ville. Un exemple très probant serait certainement celui de la ville de Sao Polo, ou la population a passé de 245 000 en 1900 a environ 18 millions aujourd'hui. Les pays d'Amérique du sud furent très touchés par ce phénomène depuis les années 1950, il aura suffit d'une quarantaine d'années pour transformer radicalement la composition, la morphologie des villes d'Amérique du sud.
Plusieurs raisons peuvent être annoncées pour expliquer l'urbanisation grandissante. Les gens veulent surtout se rapprocher des industries et des services pour combler leurs besoins, qu'ils soient monétaires ou pratiques. Les villes se construisent aussi beaucoup plus a la verticale qu'a l'horizontale, ce qui fait que plus de gens peuvent vivre dans un espace plus restreint, enfin beaucoup plus qu'il y a cinquante ans. En fait, on peut même avancer que presque aucune métropole signifiante ne peut connaître de phénomène de dépopulation, a moins d'un incident ou d'un problème grave, comme ce fut le cas pour Tchernobyl, pour des raisons que je n'ai pas besoin de vous rappeler.
Source: http://www.ac-nantes.fr:8080/peda/disc/histgeo/progexam/brewrigh/urba.htmEn conclusion, il est difficile de prévoir si ce phénomène va un jour ralentir ou s'arrêter complètement, lorsque la grande majorité des êtres humains vivront dans des métropoles, dans les pays industrialisés, l'urbanisation a ralenti, a défaut de s'être stopper. Signe précurseur, peut-être?
Bibliographie :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Urbanisation
http://www.keepschool.com/cours-fiche-fiche_breal_l_urbanisation_dans_le_monde.html
Synthèse du cours : activités, acteurs et enjeux en contexte métropolitain
Source : http://worldviewcities.org/beirut/city.htmlPour préparer le cours du 22 novembre et comme élément de synthèse à l'ensemble du cours, je vous suggère de lire les documents présentés sur cette page :
http://www.villesendevenir.org/
De plus dans la deuxième partie du cours, nous recevrons Walid Bakhos, un étudiant au doctorat qui viendra nous faire partager ses recherches sur Beyrouth.
À jeudi!
dimanche 18 novembre 2007
Les îles de Toronto
Par Audrey-Anne Hudon et Jean-Philippe Robidoux
Webshots travel. 2004. Toronto Islands. En ligne. http://travel.webshots.com/album/219165679yCMEfk. (page consultée le 5 novembre 2007
La ville de Toronto fait partie des trois plus grandes métropoles du Canada. Elle est située au nord du lac Ontario et compte plus de 3 millions d’habitants. On l’a reconnaît facilement grâce à sa fameuse tour qui s’élève au dessus de tous les gratte-ciels de la ville. Cependant, la ville possède plusieurs autres attractions intéressantes à offrir à ses citoyens ainsi qu’aux touristes. Nous présenterons donc les îles qui font face au centre-ville et qui proposent plusieurs divertissements tout en ayant la possibilité de profiter d’un décore enchanteur et paisible.
Les îles sont le résultat de l’érosion des falaises Scarborough combiné aux courants de l’eau. Par la suite, la superficie de celles-ci a été augmentée grâce à l’homme avec l’excédent de terre provenant du drainage du fleuve. Maintenant, cet archipel de 15 îles atteint une superficie de 332 acres. Autrefois elles étaient utilisées à des fin d’hôtellerie et de chalet pour personnes aisés, mais aujourd’hui avec le plan de revitalisation de la ville elles sont accessibles à tous, par bateau.
Depuis que les îles de Toronto sont devenues un espace public de divertissement, un achalandage de plus d’un million de personnes y est enregistré annuellement. Les divertissements y sont nombreux. La marche, le vélo et le patin à roulette sont de mise pour découvrir la piste multifonctionnelle qui sillonne les îles. Pour les divertissements familiaux, notons entre autre une mini ferme et un parc d’amusement. La liste des activités est vraiment complète, en fait, on en dénombre une quarantaine. Outre les nombreux divertissements proposés, ce parc offre également le calme de la nature. La présence des arbres et la proximité de l’eau fond de cette destination une endroit de choix pour s’évader de la ville. De plus la circulation d’engins motorisés y est interdite.
Webshots travel. 2004.Toronto Islands. En ligne. http://travel.webshots.com/album/219165679yCMEfk. (page consultée le 5 novembre 2007
Pour ajouter au caractère multifonctionnel de l’île, un aéroport est situé dans la partie nord ouest des îles. Les vols sont régionaux, touristiques et éducationnels. La quantité de vols enregistrés annuellement, a déjà fait l’objet d’un record canadien.
On peut donc conclure que ce projet fut une réussite à tous les niveaux, car en plus un pôle attractif de la ville, sa restauration a permis de fournir un espace vert et un environnement de qualité à ses citoyens. Parallèlement, le projet Waterfront est tout aussi exemplaire par le réaménagement de son ancien cartier industriel désuet par un nouveau parc munie d’une piste cyclable.
Webshots travel. 2004. Toronto Islands. En ligne. http://travel.webshots.com/album/219165679yCMEfk. (page consultée le 5 novembre 2007La ville de Toronto fait partie des trois plus grandes métropoles du Canada. Elle est située au nord du lac Ontario et compte plus de 3 millions d’habitants. On l’a reconnaît facilement grâce à sa fameuse tour qui s’élève au dessus de tous les gratte-ciels de la ville. Cependant, la ville possède plusieurs autres attractions intéressantes à offrir à ses citoyens ainsi qu’aux touristes. Nous présenterons donc les îles qui font face au centre-ville et qui proposent plusieurs divertissements tout en ayant la possibilité de profiter d’un décore enchanteur et paisible.
Les îles sont le résultat de l’érosion des falaises Scarborough combiné aux courants de l’eau. Par la suite, la superficie de celles-ci a été augmentée grâce à l’homme avec l’excédent de terre provenant du drainage du fleuve. Maintenant, cet archipel de 15 îles atteint une superficie de 332 acres. Autrefois elles étaient utilisées à des fin d’hôtellerie et de chalet pour personnes aisés, mais aujourd’hui avec le plan de revitalisation de la ville elles sont accessibles à tous, par bateau.

Depuis que les îles de Toronto sont devenues un espace public de divertissement, un achalandage de plus d’un million de personnes y est enregistré annuellement. Les divertissements y sont nombreux. La marche, le vélo et le patin à roulette sont de mise pour découvrir la piste multifonctionnelle qui sillonne les îles. Pour les divertissements familiaux, notons entre autre une mini ferme et un parc d’amusement. La liste des activités est vraiment complète, en fait, on en dénombre une quarantaine. Outre les nombreux divertissements proposés, ce parc offre également le calme de la nature. La présence des arbres et la proximité de l’eau fond de cette destination une endroit de choix pour s’évader de la ville. De plus la circulation d’engins motorisés y est interdite.
Webshots travel. 2004.Toronto Islands. En ligne. http://travel.webshots.com/album/219165679yCMEfk. (page consultée le 5 novembre 2007Pour ajouter au caractère multifonctionnel de l’île, un aéroport est situé dans la partie nord ouest des îles. Les vols sont régionaux, touristiques et éducationnels. La quantité de vols enregistrés annuellement, a déjà fait l’objet d’un record canadien.
On peut donc conclure que ce projet fut une réussite à tous les niveaux, car en plus un pôle attractif de la ville, sa restauration a permis de fournir un espace vert et un environnement de qualité à ses citoyens. Parallèlement, le projet Waterfront est tout aussi exemplaire par le réaménagement de son ancien cartier industriel désuet par un nouveau parc munie d’une piste cyclable.
San Francisco : le berceau du hi-tech
Par Jean-François Brunet et Guillaume Chartrand
Quatrième ville en importance de la Californie, San Francisco était internationalement reconnu pour sa ruée vers l’or. Mais aujourd’hui, elle est reconnue pour ses nombreuses industries des domaines des hautes technologies, de l’informatique et de l’électronique. Situé aux abords de la plus grande baie industrielle au monde, San Francisco est le berceau de plusieurs sièges sociaux de grandes multinationales. De ce nombre, on compte entre autre, Microsoft, Apple, Sandisk et Sanyo.
Source : http://www.gepworld.com/images/siliconvalley.jpg
Située à moins de 60 kilomètres du centre-ville de San Francisco, Silicon Valley est sans contredit le centre principal des hautes technologies américaines. On caractérise Silicon Valley comme étant un technopôle, c’est-à-dire « une réalisation mise en œuvre par des villes dont les stratégies de développement économique s'appuient sur la valorisation de leur potentiel universitaire et de recherche, en espérant que celui-ci entraîne une industrialisation nouvelle à l'initiative d'entreprises de haute technologie, créées ou attirées sur place » . En effet, Silicon Valley abrite des centaines d’entreprises toutes aussi technologiques les unes que les autres.
Provenant du terme silicium, minerai utilisé dans la confection de pièces électroniques, la Silicon Valley s’est développé dans des résidences. En effet, les toutes premières entreprises avaient leur siège social dans le garage de leur propriétaire. À titre d’exemple, Hewlett Packard a fait ses débuts dans un pitoyable garage résidentiel, et elle est maintenant une des plus grosses entreprises au monde. San Jose, ville au cœur de la Silicon Valley, se définie comme étant une edge city, c’est-à-dire qu’elle est une « [v]ille périphérique abritant de nombreux commerces, d’industries et des infrastructures » .
De nos jours, la Silicon Valley est un endroit extrêmement intéressant pour les immigrants. En effet, ils sont des milliers à venir s’installer dans ce secteur par année. Ceci est d’autant plus important que des entreprises emploient même le chinois et l’espagnol comme langue principale de travail. Du côté des revenus qu’apporte la Silicon Valley, son PIB est équivalent à un pays comme le Chili. Quant à la question environnementale, les entreprises doivent se soumettre à des règles très précises quant aux impacts qu’ils ont sur l’environnement.
En conclusion, la Silicon Valley peut se vanter d’avoir un des plus niveau de vie du monde. Malgré cela, on note la baisse du nombre d’étudiants diplômés et une augmentation de la délinquance juvénile. De plus, 26% des gens n’étant pas propriétaire ont un pouvoir d’achat suffisant pour s’acheter une résidence de prix moyen. Même si ce chffre semble bien peu, il est tout de même plus élevé que celui de la moyenne de l’État, où il se situe à 25%. Il montre aussi que le pouvoir d’achat des gens dans la région diminue, car en 2003, 44 % des gens n’étant pas propriétaire pouvaient s’offrir une résidence de prix moyen, ce qui prouve une expansion marquée de la région.
Source : http://www.clubic.com/actualite-71185-direct-usa-portrait-silicon-valley.html
WIKIPEDIA, Edge city, [En ligne], http://fr.wikipedia.org/wiki/Edge_city, (page consultée le 5 novembre 2007)
JOINT VENTURE : SILICON VALLEY NETWORK, Index of Silicon Valley 2007, [En ligne], 2007, En ligne], http://www.jointventure.org/publicatons/index/2007%20Index/The%202007%20Index%20of%20Silicon%20Valley.pdf, p.3
Quatrième ville en importance de la Californie, San Francisco était internationalement reconnu pour sa ruée vers l’or. Mais aujourd’hui, elle est reconnue pour ses nombreuses industries des domaines des hautes technologies, de l’informatique et de l’électronique. Situé aux abords de la plus grande baie industrielle au monde, San Francisco est le berceau de plusieurs sièges sociaux de grandes multinationales. De ce nombre, on compte entre autre, Microsoft, Apple, Sandisk et Sanyo.
Située à moins de 60 kilomètres du centre-ville de San Francisco, Silicon Valley est sans contredit le centre principal des hautes technologies américaines. On caractérise Silicon Valley comme étant un technopôle, c’est-à-dire « une réalisation mise en œuvre par des villes dont les stratégies de développement économique s'appuient sur la valorisation de leur potentiel universitaire et de recherche, en espérant que celui-ci entraîne une industrialisation nouvelle à l'initiative d'entreprises de haute technologie, créées ou attirées sur place » . En effet, Silicon Valley abrite des centaines d’entreprises toutes aussi technologiques les unes que les autres.
Provenant du terme silicium, minerai utilisé dans la confection de pièces électroniques, la Silicon Valley s’est développé dans des résidences. En effet, les toutes premières entreprises avaient leur siège social dans le garage de leur propriétaire. À titre d’exemple, Hewlett Packard a fait ses débuts dans un pitoyable garage résidentiel, et elle est maintenant une des plus grosses entreprises au monde. San Jose, ville au cœur de la Silicon Valley, se définie comme étant une edge city, c’est-à-dire qu’elle est une « [v]ille périphérique abritant de nombreux commerces, d’industries et des infrastructures » .
De nos jours, la Silicon Valley est un endroit extrêmement intéressant pour les immigrants. En effet, ils sont des milliers à venir s’installer dans ce secteur par année. Ceci est d’autant plus important que des entreprises emploient même le chinois et l’espagnol comme langue principale de travail. Du côté des revenus qu’apporte la Silicon Valley, son PIB est équivalent à un pays comme le Chili. Quant à la question environnementale, les entreprises doivent se soumettre à des règles très précises quant aux impacts qu’ils ont sur l’environnement.
En conclusion, la Silicon Valley peut se vanter d’avoir un des plus niveau de vie du monde. Malgré cela, on note la baisse du nombre d’étudiants diplômés et une augmentation de la délinquance juvénile. De plus, 26% des gens n’étant pas propriétaire ont un pouvoir d’achat suffisant pour s’acheter une résidence de prix moyen. Même si ce chffre semble bien peu, il est tout de même plus élevé que celui de la moyenne de l’État, où il se situe à 25%. Il montre aussi que le pouvoir d’achat des gens dans la région diminue, car en 2003, 44 % des gens n’étant pas propriétaire pouvaient s’offrir une résidence de prix moyen, ce qui prouve une expansion marquée de la région.
Source : http://www.clubic.com/actualite-71185-direct-usa-portrait-silicon-valley.htmlWIKIPEDIA, Edge city, [En ligne], http://fr.wikipedia.org/wiki/Edge_city, (page consultée le 5 novembre 2007)
JOINT VENTURE : SILICON VALLEY NETWORK, Index of Silicon Valley 2007, [En ligne], 2007, En ligne], http://www.jointventure.org/publicatons/index/2007%20Index/The%202007%20Index%20of%20Silicon%20Valley.pdf, p.3
San Franscisco
Par Monica Cruz, Louis Garon et Sabrina Giguere
Des nos jours, il est possible de constater l’impact que différentes infrastructures ont eu sur la société en la modifiant à tout jamais. À cet effet, les ponts sont des fondements importants dans le développement et l’étalement de plusieurs régions.
Tout d’abord, un des grands projets au 20e siècle à avoir marqué l’histoire, est sans doute la construction du Golden Gate Bridge (pont Golden Gate), étant durant une certaine période le plus long pont suspendu au monde. L’idée de construire ce pont vient de Charles Croker en 1872, un entrepreneur qui souhaitait en cette période de métropolisation un pont au dessus du détroit. Dû à certains facteurs naturels tels que la force des courants et la profondeur de l’eau, le projet sera remis à plus tard. En 1923 une société dont les comtés de la région de San Francisco font partie, est maintenant en faveur de la construction du pont sachant très bien que ce projet contribuerait au développement économique. C’est alors en 1933 que la construction débute et le 27 mai 1937 le pont est officiellement inauguré.
Dans un autre ordre d’idée, le paysage à partir du pont est fabuleux, les collines vertes et les promontoires sont stupéfiants. Ce magnifique pont contient des allées pour les cyclistes et les piétons, six voies de circulation consacrées au trafic et une barrière centrale mobile. En ce sens, vu le grand nombre de véhicules les matins en semaine, la barrière mobile permet de diriger dans un sens quatre des six voies se dirigeant vers la ville. Dans cette perspective, il est possible de déduire que par son système de péage, le pont Golden Gate a provoqué l’étalement urbain d’un certain type de personnes, soit ceux qui ont les moyens financiers de le traverser quotidiennement. Ces individus recherchent la ville dans la nature, mais toujours à proximité des infrastructures métropolitaines. D’autre part, il est évident que le pont a besoin d’entretient entre autre niveau de la peinture. Le maintient de ce pont nécessite entre autre 20 000 litres de peinture sans oxyde de plomb et ce pour des raisons écologiques. En terminant, il semble paradoxal de vouloir faire attention à l’environnement en utilisant une peinture spéciale pour protéger le milieu environnemental. On semble oublier que des milliers de voitures traversent les ponts et que les émissions des automobiles nuisent énormément à l’environnement.
Bibliographie
Site Internet des infrastructures
Consulté le 15 octobre 2007
www.infrastructures.com/0799/golden.htm
Site Internet du magazine urbain en ligne Urbaneus
Consulté le 18 octobre 2007
www.urbaneus.com/fr/architecture/182119/le-golden-gate-bridge-le-plus-celebre-pont-au-monde.html
Photos
Site Internet d’informations sur le Golden Gate Bridge
Consulté le 6 novembre 2007
www.visitingdc.com
Site Internet Wikipédia
Consulté le 18 octobre 2007
www.wikipédia.com
Des nos jours, il est possible de constater l’impact que différentes infrastructures ont eu sur la société en la modifiant à tout jamais. À cet effet, les ponts sont des fondements importants dans le développement et l’étalement de plusieurs régions.Tout d’abord, un des grands projets au 20e siècle à avoir marqué l’histoire, est sans doute la construction du Golden Gate Bridge (pont Golden Gate), étant durant une certaine période le plus long pont suspendu au monde. L’idée de construire ce pont vient de Charles Croker en 1872, un entrepreneur qui souhaitait en cette période de métropolisation un pont au dessus du détroit. Dû à certains facteurs naturels tels que la force des courants et la profondeur de l’eau, le projet sera remis à plus tard. En 1923 une société dont les comtés de la région de San Francisco font partie, est maintenant en faveur de la construction du pont sachant très bien que ce projet contribuerait au développement économique. C’est alors en 1933 que la construction débute et le 27 mai 1937 le pont est officiellement inauguré.
Dans un autre ordre d’idée, le paysage à partir du pont est fabuleux, les collines vertes et les promontoires sont stupéfiants. Ce magnifique pont contient des allées pour les cyclistes et les piétons, six voies de circulation consacrées au trafic et une barrière centrale mobile. En ce sens, vu le grand nombre de véhicules les matins en semaine, la barrière mobile permet de diriger dans un sens quatre des six voies se dirigeant vers la ville. Dans cette perspective, il est possible de déduire que par son système de péage, le pont Golden Gate a provoqué l’étalement urbain d’un certain type de personnes, soit ceux qui ont les moyens financiers de le traverser quotidiennement. Ces individus recherchent la ville dans la nature, mais toujours à proximité des infrastructures métropolitaines. D’autre part, il est évident que le pont a besoin d’entretient entre autre niveau de la peinture. Le maintient de ce pont nécessite entre autre 20 000 litres de peinture sans oxyde de plomb et ce pour des raisons écologiques. En terminant, il semble paradoxal de vouloir faire attention à l’environnement en utilisant une peinture spéciale pour protéger le milieu environnemental. On semble oublier que des milliers de voitures traversent les ponts et que les émissions des automobiles nuisent énormément à l’environnement.Bibliographie
Site Internet des infrastructures
Consulté le 15 octobre 2007
www.infrastructures.com/0799/golden.htm
Site Internet du magazine urbain en ligne Urbaneus
Consulté le 18 octobre 2007
www.urbaneus.com/fr/architecture/182119/le-golden-gate-bridge-le-plus-celebre-pont-au-monde.html
Photos
Site Internet d’informations sur le Golden Gate Bridge
Consulté le 6 novembre 2007
www.visitingdc.com
Site Internet Wikipédia
Consulté le 18 octobre 2007
www.wikipédia.com
Plaza de mayo : au coeur de Buenos Aires
Par Vincent Baron et Alexandre Villeneuve
Source: www.latinamerika.onlinehome.de
Située en Argentine, Buenos Aires compte une population de 13,4 millions au sein de sa région métropolitaine, ce qui en fait une des villes les plus populeuses du monde entier. Une ville aussi vaste doit nécessairement abriter un symbole rassembleur pour donner un sentiment d’appartenance à ses habitants.
Source:www.vitruvius.com.br
Dans le cas de Buenos Aires, cette centralité se retrouve à la Plaza de Mayo. Sa forme et son emplacement sont propices à l’aménagement d’une convergence du réseau de transport de la ville. L’accès à trois stations de métro et la présence de grandes avenues mènent à l’avenue du 9 juillet, la principale artère de la ville et une des plus imposantes au monde, avec 20 voies de circulation au total. À proximité de cette place publique se retrouve diverses institutions économiques et politiques qui font de cet espace un pôle décisionnel de premier ordre pour le pays en entier. La Casa Rosada, centre du pouvoir exécutif de la République, ainsi que de nombreuses banques et musées entourent la Place de Mai. Le Ministère de l’Économie et l’édifice du gouvernement de Buenos Aires s’y trouvent également.
Source:www.international.ucla.edu
Enfin, ce lieu est un symbole d’expression démocratique pour les argentins. Ces derniers se servent de la place pour exprimer leurs idées et leur mécontentement en toute liberté. La population s’est approprié la place lors de périodes difficiles comme lors de la crise économique de 2001 ou lors de la dictature autoritaire de 1976-1983. Ce site permet les rassemblements, qu’ils soient de nature politique comme culturel, car il n’appartient pas au gouvernement, ni à un organisme particulier, mais bien au peuple.
Source: www.latinamerika.onlinehome.deSituée en Argentine, Buenos Aires compte une population de 13,4 millions au sein de sa région métropolitaine, ce qui en fait une des villes les plus populeuses du monde entier. Une ville aussi vaste doit nécessairement abriter un symbole rassembleur pour donner un sentiment d’appartenance à ses habitants.
Source:www.vitruvius.com.br Dans le cas de Buenos Aires, cette centralité se retrouve à la Plaza de Mayo. Sa forme et son emplacement sont propices à l’aménagement d’une convergence du réseau de transport de la ville. L’accès à trois stations de métro et la présence de grandes avenues mènent à l’avenue du 9 juillet, la principale artère de la ville et une des plus imposantes au monde, avec 20 voies de circulation au total. À proximité de cette place publique se retrouve diverses institutions économiques et politiques qui font de cet espace un pôle décisionnel de premier ordre pour le pays en entier. La Casa Rosada, centre du pouvoir exécutif de la République, ainsi que de nombreuses banques et musées entourent la Place de Mai. Le Ministère de l’Économie et l’édifice du gouvernement de Buenos Aires s’y trouvent également.
Source:www.international.ucla.edu Enfin, ce lieu est un symbole d’expression démocratique pour les argentins. Ces derniers se servent de la place pour exprimer leurs idées et leur mécontentement en toute liberté. La population s’est approprié la place lors de périodes difficiles comme lors de la crise économique de 2001 ou lors de la dictature autoritaire de 1976-1983. Ce site permet les rassemblements, qu’ils soient de nature politique comme culturel, car il n’appartient pas au gouvernement, ni à un organisme particulier, mais bien au peuple.
samedi 17 novembre 2007
Rome : Place Saint-Pierre
Par Alexandre Giard
Véritable emblème du catholicisme, la place Saint-pierre se situe à Rome, plus précisément à l’intérieur des limites de l’état du Vatican. Elle fut construite de 1656 à 1667 par l’architecte Bernin sous la gouverne du pape Alexandre VII dans le but d’accueillir tous les croyants désireux d’assister aux bénédictions du pape. Au centre, l’on retrouve un imposant obélisque égyptien qui fut amenée à Rome par l’empereur Constantin à l’époque de l’empire romain.
Source : Insecula, [http://www.insecula.com/salle/photo_MS00909.html
Afin de parvenir à la place Saint-pierre, l’on doit emprunter le long et majestueux «Via della Conciliazione» soit cette longue allée construite sous le règne de Mussolini. En effet, il dû détruire bon nombre de bâtiments dans le vieux quartier de Borgo afin de permettre la construction de se passage visant à relier l’état du Vatican à la capitale italienne. Cette décision est toujours sujette à controverse de nos jours à savoir si cela était réellement nécessaire. Il faut cependant admettre que d’un point de vue esthétique et touristique, cette allée apporte encore plus de notoriété au site.
Source : Insecula, [http://www.insecula.com/salle/MS02913.html
Pour finir, la basilique Saint-pierre est sans aucun doute un incontournable puisqu’elle trône majestueusement sur la place et qu’elle est aussi un puissant symbole du catholicisme. En bref, elle a une superficie de 23 000 mètres carrés lui permettant ainsi d’accueillir 60 000 personnes à l’intérieur de ses portes. Fait historique intéressant, elle fut construite non loin de l’endroit où l’apôtre Pierre est mort (le cirque Néron) pour ensuite être rénovée vers le milieu de 15e siècle.
Source : Roma Segreta, [http://www.romasegreta.it/borgo/viadellaconciliazione.htm
Véritable emblème du catholicisme, la place Saint-pierre se situe à Rome, plus précisément à l’intérieur des limites de l’état du Vatican. Elle fut construite de 1656 à 1667 par l’architecte Bernin sous la gouverne du pape Alexandre VII dans le but d’accueillir tous les croyants désireux d’assister aux bénédictions du pape. Au centre, l’on retrouve un imposant obélisque égyptien qui fut amenée à Rome par l’empereur Constantin à l’époque de l’empire romain.
Afin de parvenir à la place Saint-pierre, l’on doit emprunter le long et majestueux «Via della Conciliazione» soit cette longue allée construite sous le règne de Mussolini. En effet, il dû détruire bon nombre de bâtiments dans le vieux quartier de Borgo afin de permettre la construction de se passage visant à relier l’état du Vatican à la capitale italienne. Cette décision est toujours sujette à controverse de nos jours à savoir si cela était réellement nécessaire. Il faut cependant admettre que d’un point de vue esthétique et touristique, cette allée apporte encore plus de notoriété au site.
Source : Insecula, [http://www.insecula.com/salle/MS02913.htmlPour finir, la basilique Saint-pierre est sans aucun doute un incontournable puisqu’elle trône majestueusement sur la place et qu’elle est aussi un puissant symbole du catholicisme. En bref, elle a une superficie de 23 000 mètres carrés lui permettant ainsi d’accueillir 60 000 personnes à l’intérieur de ses portes. Fait historique intéressant, elle fut construite non loin de l’endroit où l’apôtre Pierre est mort (le cirque Néron) pour ensuite être rénovée vers le milieu de 15e siècle.
Source : Roma Segreta, [http://www.romasegreta.it/borgo/viadellaconciliazione.htm
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