samedi 17 novembre 2007

Kinshasa : la Gombe

Par Francklin Ngandu

La Commune de la Gombe est un quartier du centre ville qui regroupent plusieurs activites culturels, administratif, financier et politique, c'est un quartier qui est aussi influence par des hommes affaires qui investissent beaucoup d'argent dans differents secteur lucratif a savoir : le commerce, les Cambistes etc...Administractivement, c'est un quartier qui regorge presque tous les ministeres du gouvernement, ou` meme pour faire quelques demarches adminstratives.

Politiquement, le quartier est entouree des plusieurs representation diplomatique, des officiels du gouvernement provencial et du gouvernement centrale et le parlement, bref (politiquement) c'est le quartier ou` prennent beaucoup des decisions pour l'ensemble du pays.

Financierement, ce quartier attire plusieurs investisseurs a savoir : les compagnies de tabac, les compagnies pharmaceutiques, les brasseries et plusieurs activites commercieles se deroulent.

Culturelement, son attrait se marque par un musee, par un complexe de cinema, et par un marche consacre specialement aux oeuvres d'art.L'artere principal de la ville Kinshasa, est situee dans la Commune de la Gombe, est le boulevard du 30 juin qui part de la gare de Kinshasa batie a la fin du siecle dernier et s'allonge sur environ 5km. les autres voies importantes de la ville sont l'avenue Kasa-vubu, artere representative de la vie intense de la cite et l'avenue lumumba, qui dessert le quartier industriel de limete pour rejoindre ensuite la route de N'djili.(source:www:congoline.com/geo/kinshasa.htm)

References:

1. www.congoline.com, page web consultee le 05 novembre2007
2. http: wikipedia.org/wiki/gombe,page web consultee le 05 novembre 2007
3. Image : www.wikipedia.com, page web consulte le 05 novembre 2007
4. Images : www.jacques-bassee.be, page web consulte le 05 novembre 2007

Los Angeles : Hollywood Boulevard

Par Caroline St-Denis, Vickie Breault-Heider et Jennika Rodrigue-Lacasse
Source:http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/92/Hollywood_boulevard_from_kodak_theatre.jpg
Nombreux sont ceux qui croient qu’Hollywood Boulevard est un endroit « glamour », populaire et « chic ». Hollywood Boulevard est vu comme étant « le tapis rouge » des premières de films américains. L’idéalisation de cet icône est toutefois erronée mais reste représentative du pôle économique de l’agglomération. À travers l’origine et l’évolution du boulevard, il sera évident que cette attraction est essentielle à la région.

Dès 1887, les premières traces du boulevard apparurent mais sous un autre nom, soit Prospect Avenue. À cette époque, ce n’était qu’une artère secondaire en laquelle on ne voyait pas d’avenir. Cependant, en 1910, on décida de relier l’agglomération Hollywood à Los Angeles en allongeant Prospect Avenue et en construisant une ligne de tramway. Par la suite, cet axe devint le boulevard que nous connaissons aujourd’hui sous le nom d’Hollywood Boulevard.Source:http://www.cinemagazine.ch/dotclear/images/walk-of-fame-bruce-willis.jpg

Actuellement, l’image véhiculée par les médias suggère un boulevard touristique par ses multiples activités, mais ne démontre pas la réalité quotidienne qui s’y déroule. En effet, cette rue est principalement composée de tours à bureaux. En fait, on y retrouve seulement trois théâtres qui sont liés à l’industrie du film. Par le Grauman’s Chinese Theatre, le El Capitan Theatre et le Kodak Theatre, Hollywood Boulevard est une stratégie de marketing pour l’industrie du cinéma. Cependant, le boulevard et son attraction a traversé une période difficile au courant de ces dernières années. C’est pour cette raison que, depuis 2001, le centre commercial Hollywood et plusieurs boîtes de nuit ont ouvert leurs portes. De plus, un projet de rénovation de logements a été mis sur pied pour revitaliser le quartier. Tout cela pour contribuer à un nouvel essor économique et par le fait même, redonner une nouvelle flamme à l’industrie du cinéma.

En résumé, l’économie de l’agglomération de Los Angeles dépend en grande partie de l’industrie cinématographique et de la popularité de celui-ci. À l’origine, Hollywood Boulevard n’était qu’une avenue secondaire mais prit avec les années beaucoup d’importance et offre maintenant aux touristes une ambiance « glamour ». Toutefois, la ville a dû avoir recours à certains moyens pour relancer l’économie de l’industrie. Même si certains sont déçus en le visitant, Hollywood Boulevard reste un endroit qui est intéressant et surtout impressionnant à visiter.

SOURCES :
Ouvrages de reference:
BOSSÉNO, Christian-Marc et Jacques Gerstenkorn. Hollywood, l’usine à rêves, Jombart, Découverte Gallimard, 1992,176 p.

SUISMAN, Douglas. Los Angeles Boulevard, Los Angeles Forum, 1989, 71p.

Sites internet :
Site web de l’encyclopédie Wikipédia
www.wikipedia.com

Le métro aérien de Bangkok

Par Emeric Boucher
Source: Wikipédia (2007), http://fr.wikipedia.org/wiki/Bangkok

Dans les années 1980 et 90, la région métropolitaine de Bangkok a connu une croissance considérable, favorisant à la fois le développement de la ville-centre et l'expansion de sa périphérie. Capitale de la Thaïlande, cette métropole représente un pôle majeur de l'Asie du Sud-Est. Inévitablement, comme le connaissent la majorité des grands centres urbains, Bangkok a vu apparaître de sérieux problèmes de congestion automobile, reconnus comme étant parmi les pires au monde, et une certaine lacune au niveau des infrastructures de transport.Source: Bangkok Mass Transit System Public Company Limited (2003), http://www.bts.co.th/en/map.asp

Dans le but d'améliorer l'accessibilité au centre-ville, l'une des solutions proposées par le gouvernement a été un système de métro léger sur rail, ou Skytrain, fonctionnel depuis 1999. Le métro aérien contient présentement deux lignes, qui couvrent une majeure partie du centre-ville, desservant autant des secteurs financiers, commerciaux, touristiques et, dans une moindre mesure, résidentiels. En fait, la Thaïlande a été fortement affectée par une crise économique dans les années 90, ce qui a retardé la construction du Skytrain, planifiée en 1992. Cependant, cette crise a tout de même poussé Bangkok à aspirer à devenir une ville de premier plan dans l'économie globale. Plusieurs voient d'ailleurs la construction du métro aérien comme un symbole de l'entrée de Bangkok dans la modernité.Source : Google Earth (2007)
Par ailleurs, la ville de Bangkok mise beaucoup sur les transports urbains aussi pour assurer son développement économique et, par le fait même, renforcer son statut de métropole tout en contrôlant l’urbanisation. Il est important de mentionner qu'une ligne de métro souterrain s'est ajoutée parallèlement au réseau en 2004. Celui-ci devrait se développer davantage d'ici 2010 afin d'atteindre le plus de personnes possibles, comme le Skytrain n'est pour l'instant accessible qu’à une population plus aisée.

Bien que les problèmes de trafic routier de la métropole persistent toujours manifestement, le Skytrain de Bangkok représente malgré tout très bien le processus de métropolisation dans lequel s'inscrit la capitale de la Thaïlande. Ainsi, non seulement sur la question des transports, mais entre autres également sur les plans de la pauvreté et la pollution, les différents acteurs sont clairement soumis aux enjeux reliés aux dynamiques de la globalisation, tels qu'étudiés dans le cadre du cours.

BIBLIOGRAPHIE

DORAI, Francis (2005), Bangkok, Apa Publications, Singapore.

JENKS, Mike (2005), Above and below the line: Globalization and urban form in Bangkok, www.springerlink.com/content/h425m6n6x680p550

LAQUIAN, Aprodicio A. (1993), Planning and development of metropolitan regions: Proceedings of an International Workshop, Bangkok, Thailand, 29 June – 3 July 1992, University of British Columbia, Vancouver.

LÉGARÉ, Olivier (2007), L'impact du skytrain de Bangkok sur la forme urbaine, www.vrm.ca/documents/Releve4_LegareOlivier.pdf

WIKIPÉDIA (2007), Bangkok, http://fr.wikipedia.org/wiki/Bangkok

Munich

Par Audrey De Repentigny, Stéphanie Gagné-Clermont et Jean-François Plante-TanSource: www.mosaicodiffusion.com

Source : www.emc-zurich.ch
La compagnie BMW est reconnue à l’échelle mondiale pour ses produits motorisés de luxes. Elle s’est développée à partir de deux entreprises mécaniques de Munich et a continué son essor au sein même de la ville, ce qui a fait de Munich une ville prospère. La découverte de nouvelles technologies mécaniques se fait dans des bâtiments adjacents au siège social. Son avancement dans la fabrication des moteurs a contribué à se démarquer dans les compétitions sportives. Grâce à ses percées dans le domaine de la technologie, l’entreprise BMW a pu se développer et ainsi ouvrir sept usines à travers le monde. Son siège social est localisé à Munich.Source : www.linternaute.com
Au fil du temps, Munich, comme toutes les grandes métropoles, s’étale sur son territoire. Munich connaît une croissance continue qui, en son centre, est caractérisée par ses formes néo-gothiques de l’ancienne ville. « L’église Notre-Dame » (1648-1688) et « Le nouvel Hôtel de Ville » (1867-1908) en sont deux exemples. Tandis qu’en périphérie, de nouvelles installations modernes s’érigent, on peut compter parmi ceux-ci le village olympique et le complexe de BMW. De plus, sa population est de 1,28 millions qui s’étend sur une superficie de 310 km2 pour une densité de 4175 hab./km2.
Munich est une ville qui a subit beaucoup de changements au cours des siècles derniers. Suite à la 2e guerre mondiale, la ville nécessitait des reconstructions. C’est alors que s’est développée la ville high-tech par l’apparition d’entreprises d’assurances, de services, de banque et de médias. Munich est aujourd’hui en processus de métropolisation. Ceci s’illustre par le fait que le siège social de BMW y soit implanté. Munich, située en Allemagne, fait partie des métropoles du monde en raison de son attractivité importante et des activités qui s’y opèrent. Plusieurs sièges sociaux y figurent tels que Siemens et ADM. De ce fait Munich participe à la « canalisation des principaux flux de la planète » en terme de développement de technologie mécanique, mais aussi électronique, d’entreprises d’éditions et cinématographique. Munich constitue donc, une « centralité mondiale génératrice de ressources importantes et synonyme d’attractivité ».

BIBLIOGRAPHIE

ARTICLE
BASSAND, Michel. Cahiers de la métropolisation, enjeux et définition de la métropolisation, institut de recherches sur l’environnement construit, Lausanne, 2001
Jean-Claude JAGER et José DA SILVA. Cahiers de la métropolisation, enjeux et définition de la métropolisation, association Villes et territoires méditerranéennes, Marseille, 2001

ENCYCLOPÉDIE
Munich, Microsoft Encarta, 1993-2006

Paris

Par Kevin Beauchamp, Simon Provencher et Carlos SantibanezSource : http://www.peniche.com/1paparis.htm

Dans le cadre du cours Activités urbaines, acteurs et enjeux, nous avons choisi de produire notre travail final en nous appuyant sur les phénomènes urbains qu’engendre le site des champs Élysées. Considérée comme la plus belle avenue au monde, les champs Élysées ont été aménagés en 1640 par André le Nôtre. Ce paysagiste renommé aurait fait planter un alignement d’arbres, bordant l’avenue, dans la continuité du Louvres et de la Tuileries. Au-delà de la végétation luxuriante de l’avenue, on y retrouve également des statues équestres de Louis XIV. Le Nôtre est réputé grâce à plusieurs aménagements paysagers de jardins français, telle celui retrouvé à la place Versailles. Cet aménagement lui a valu le titre prestigieux de « jardinier du roi Louis XIV ». Malgré le fait que l’avenue soit très ancienne, le nom n’est apparu qu’en 1709. L’étalement complet des Champs-Élysées a pris fin durant l’an 1724. L’avenue est en fait un quartier de la ville de Paris situé dans le secteur nord-ouest de la ville, ils s’étendent sur 1910 mètres de l’est vers l’ouest sur un modèle de topographie linéaire. Ils sont localisés entre la place Charles de Gaulle et la place de la Concorde. Les champs Élysées sont plus que décoratifs, ils sont en fait un axe historique délimitant l’ouest de la ville, ainsi qu’un lieu culturel mondial et un site touristique des plus prisé.Source : http://www.infoparis.com/

Dans la mythologie grecque l’Élysée, c’est l’endroit où les rois, les héros, les gens méritant vont savourer leur vie après la mort, d’où le nom de la célèbre avenue de la ville lumière. C’est un des endroits les plus prestigieux de la métropole, mais n’était pas de sa propriété jusqu’en 1928, alors la municipalité commença à modifier l’avenue en y faisant couler des trottoirs en béton, en y installant des fontaines décoratives, en l’urbanisant, en fait. L’arc de Triomphe, autre structure iconique de la célèbre ville, a contribué à tout le prestige qui entoure les champs Élysées.

Cependant, on dénote une perte de la substance originelle de l’avenue des champs Élysées. Conçue à l’origine comme une promenade, un espace vert, c’est maintenant un endroit où commerces et touristes sont bien implanté, car qui dit touristes dit toujours beaucoup de revenus substantiels pour l’économie de la région.

Nous allons étudier le phénomène d’urbanisme linéaire qui se dégage des champs Élysée entre autre les liens entre le site étudié et la métropole en question. Nous observerons le développement de l’aménagement urbain aux abords de l’avenue ainsi qu’aux alentours du pôle, plus particulièrement dans les quartiers avoisinants. Nous allons nous pencher aussi sur le développement touristique en conséquence de l’importance des champs Élysées. Finalement, au niveau social, économique et culturel, nous ressortirons les grandes lignes des liens qui unissent le site des champs Élysées et la ville de Paris.

Les quartiers traditionnels de Pékin. Un patrimoine menacé d’extinction par le processus de métropolisation ?

Joris COTTIN , Elsa MASSE et Emmanuel PION Source : Source : Google earth 3D
Le processus de métropolisation pose la question de la conciliation entre la conservation d’un tissu urbain existant, qui témoigne de l’histoire et de la culture d’un lieu, et la construction de nouveaux espaces modernes. La démolition progressive des vieux quartiers de Pékin au profit de gratte-ciel et autres buildings I-Tech témoignent parfaitement du choc qui peut exister entre tradition et modernité dans le processus de métropolisation.Source : Géo, mars 2003 "Pékin, porte de la Chine"
Depuis les années 1990 la Chine vit une extraordinaire explosion urbaine et économique. En effet le taux de croissance du PIB dépasse désormais les 9% par an et le taux de population vivant en ville est passé de 19,8% en 1990 à 42,98% en 2006. Si dans un premier temps cette urbanisation massive a engendré une expansion de la ville de Pékin à sa périphérie (entraînant le déplacement forcé de près de millions de paysans dont les terres ont été réquisitionnées pour agrandir la ville), la tendance est désormais à la destruction des quartiers traditionnels ou Hutongs.Source : Source : Pékin, scènes vues, Roger Darrobers, édition Bleu de Chine
Le terme Hutong signifie à l’origine « puit » en mongol. Il s’agit en fait de ruelles étroites reliant historiquement les différents puits de la ville et le long desquels se sont construites les premières Siheyuans (habitations emmurées possédant une tour carrée). Ces quartiers traditionnels se sont constitués sous la dynastie Ming (1368-1644) selon les principes du Feng Shui. A l’époque réservées aux familles nobles, ces habitations offraient confort et tranquillité à leurs habitants tout en les protégeant des redoutables tempêtes de sable. La disposition des lieux était rigoureusement codifiée. Le chef de famille occupait le bâtiment sud, tandis que sa progéniture logeait dans les deux ailes de la résidence. Les pièces orientées au nord étaient, elles, traditionnellement réservées à l'étude, au logement des serviteurs ou aux réserves. On pouvait juger de la richesse d'une famille au nombre de cours qui composaient la résidence.
Les Hutongs constituent donc un patrimoine architectural et culturel d’une immense richesse pour les Pékinois. Pourtant aujourd’hui leur existence est mise en péril par la volonté des autorités locales de faire de Pékin une vitrine internationale de la puissance chinoise. En effet un vaste programme de modernisation de la ville prévoit de démolir une grande partie de ces quartiers historiques, classés par l’UNESCO, pour construire en lieu et place tours de bureaux, hôtels de luxe et immeubles de standing destinés aux « nouveaux riches ». Sur les 9000 Hutongs que comptait Pékin on estime déjà que seuls 3000 d’entre eux sont encore debout.
Le coût social de cette restructuration urbaine est aussi très important puisque les populations vivant traditionnellement dans ces quartiers sont peu à peu priées de quitter les lieux. Les démolisseurs agissent de façon expéditive. Les résidents sont parfois avertis une à deux semaines à l’avance en découvrant peint en blanc sur leur maison le caractère chai, synonyme de démolition. En contrepartie du dommage subi, les habitants reçoivent de maigres compensations financières qui ne leur permettent pas de se reloger au centre-ville. La spéculation foncière que connaît Pékin oblige les plus pauvres à s’établir toujours plus loin en banlieue. En effet, le prix du mètre carré au centre-ville atteint par endroit la somme extravagante de 40000 yuans, soit 5725$US.

Les mouvements de contestation contre ces expropriations sont peu nombreux et de toute façon réprimés sévèrement par le régime avec pour raison invoquée celle du « trouble à l’ordre public ». En 2003 les autorités ont cependant répondu aux critiques en désignant une quarantaine de zones protégées, qui couvrent près du quart de la superficie de la vieille ville. Néanmoins, les déclarations de bonnes intentions et les mesures de préservation sont rarement suivies des faits du fait de la pression exercée par les promoteurs immobiliers.
Le mouvement d’urbanisation et de modernisation de Pékin n’est donc pas prêt de cesser. La perspective de l’organisation des JO de 2008 ne fait d’ailleurs qu’accentuer la tendance avec l’investissement massif de 100 milliards de dollars US d’ici 2008 pour construire les infrastructures et les logements jugés nécessaires à la création du « New Bejing » prôné par les affiches du comité olympique chinois.

Références :
• Site web de wikipédia, Hutong, en ligne, consulté le 23 octobre 2007. http://fr.wikipedia.org/wiki/Hutong
• Site web de Aujourd’hui la Chine, La municipalité de Pékin détruit encore un de ces quartiers historiques, en ligne, consulté le 23 octobre 2007. http://www.aujourdhuilachine.com/article.asp?IdArticle=3109
• Site web de Aujourd’hui la Chine, Au centre de Pékin, on détruit un des derniers vestiges historiques de la capitale chinoise, en ligne, consulté le 23 octobre 2007. http://www.aujourdhuilachine.com/article.asp?IdArticle=3650

Barcelone : La Moll de la Fusta

Par Marc-Olivier Boisvert, Marie-Eve Dostie et Alexandre Thibault
Durant les années 80 et 90, il y a eu une vague d’intervention urbanistique principalement basée sur l’espace publique de Barcelone. Ces interventions ont établi leur base en fonction de quatre principes : « rendre aux espaces publiques leur valeur d’espaces scéniques, monumentaliser la périphérie, réunifier les savoirs faire des producteurs de l’espace public urbain et exercer un effet d’entraînement sur l’initiative privée » . Plusieurs éléments politico-économiques ont réuni une volonté importante de la part du gouvernement mais l’événement qui a accéléré la prise de décision et le financement fut l’arrivée des jeux olympiques en 1992.L’un des aspects qui a eu droit à une requalification, ce sont les voies civiques. C’est même un élément fort de l’urbanité barcelonaise. Certaines tentent de combiner divers usages : voies de circulation, stationnements et esplanades, tel le cas de la Moll de la Fusta.

Situé dans le port de Barcelone, Moll de la Fusta a pris place dans un lieu déjà fort prisé des habitants de la ville. Débuté en 1982, par l’architecte Manuel de Solà-Morales, cette autoroute urbaine a été construite afin de résoudre l’achalandage routier important sans créer de rupture urbaine. La construction s’est terminée en 1987 et a permit à la vieille ville de réunifier le centre historique et le vieux port qui avaient été séparés. Les piétons ont ainsi retrouvé leur facilité à se déplacer sans avoir à traverser de grands obstacles.

Ce projet est composé de trois parties parallèles à la mer. La première est le passeig de Colom, une voie civique large de six voies. La seconde, qui est divisée en deux parties, soit l’esplanade-promenade, une terrasse surélevée voisine au passeig de Colom, et, au niveau inférieur, un stationnement ainsi qu’une autoroute large de six voies. En outre, avec le niveau supérieur, en tout quatorze voies sont aménagées pour offrir une circulation plus fluide. Enfin, la troisième partie est l’esplanade située vers la mer, partie qui porte le nom proprement dit de la Moll de la Fusta.

L’ensemble de ce projet est un remodelage de l’ancien port, qui a permis de réaménager un espace que les Barcelonais s’étaient réapproprié vers la fin des années 1970, lors du déplacement des activités portuaires vers l’ouest, la Zona Franca.

MÉDIAGRAPHIE (Sources des images)

SOKOLOFF, Béatrice. 1999. Barcelone : ou comment refaire une ville. Montréal : Les presses
de l’Université de Montréal, 214p.

HENRY, Guy. 1992. Barcelone : dix années d’urbanisme, la renaissance d’une ville. Paris :
Éditions du Moniteur, 176p.

Port de Singapour

Par Pierre-Alexandre Lessard, Marc Mongeon et Jonathan Therrien
Source : http://www.dfat.gov.au/publications/wmd/images/image076.jpgVille-état situé au cœur de l’Asie, le Singapour dispose à l’intérieur de son territoire de nombreuse infrastructure qui lui permet de prospérer et de prendre de l’importance au niveau international. De ces infrastructures il y a le port international de Singapour qui joue un rôle crucial au niveau économique et dans le développement du processus de métropolisation dans l’ensemble du territoire de Singapour. Principal port d’accueil du trafic commercial entre les puissances en pleine expansion économique que sont les sociétés indiennes et chinoises, le port de Singapour supporte par jour des centaines et lignes d’échange commerciaux et disposent également de liens commerciaux avec un peu plus de 600 ports et 120 pays. Pour tous superviser et régulariser les opérations qui sont effectuées dans ce port à grande affluence il y a la présence d’une tour de l’Autorité du port de Singapour qui gère l’efficacité et le déroulement du trafic maritime qui se déploie dans cet espace marin. À l’aide de l’emplacement stratégique du port, qui est situé à la porte du détroit de Malacca, et d’une rapidité d’exécution invraisemblable le port de Singapour se maintien au niveau de supériorité dans l’expédition des marchandises commerciales à l’international. Ainsi, ces éléments permettent à Singapour de prospérer économiquement mais aussi de voir son processus de métropolisation accroître, car le port lui permet de créer autour de cette zone un centre de polarisation de l’activité économique du territoire et de même d’un certain pourcentage de la population qui est associé au travail effectué dans le port. De ce fait, le port de Singapour est alors un point de centralité de la région métropolitaine de Singapour où se retrouve dans son territoire d’importante concentration de population et d’activité liée à l’économie.

Sydney

Par Jonathan Bezeau, Annie Fontaine et Frédéric SalemFondée en 1788, Sydney est la ville la plus peuplée d’Australie. Cette métropole compte plus de 4 millions d’habitants, urbains à 92 %. Elle occupe une superficie totale de 12 144 km² et sa densité est de 354,7 hab. / km². Les activités portuaires de la ville sont à l’origine de sa croissance économique. En effet, la ville compte deux grands ports, situés le long de la baie de Port Jackson et de Botany Bay. Ce n’est que durant les dernières décennies que l’économie de la ville s’est diversifiée. L’Australie est riche de ressources naturelles qu’elle exporte, tandis qu’elle est une des plus importantes importatrices de produits manufacturés et de pétrole. Dernièrement, on a pu assister aux développements du secteur tertiaire, des investissements internationaux et du tourisme supporté par de nombreuses institutions culturelles. Actuellement, Sydney est la 13 ième puissance économique du monde avec 1,25 % du PIB mondial.
Le développement portuaire s’échelonna pendant plus de 200 ans. Aujourd’hui, 99 % de la marchandise qui entre dans le pays transit par le port. Chaque année, ces activités génèrent environ 50 milliards de dollars en échanges commerciaux internationaux. Elles permettent aussi de créer plus de 17 000 emplois, liés directement aux activités du port. L’activité portuaire alimente l’économie du pays en permettant l’ouverture d’un libre-échange dans le domaine du commerce de l’import et export. La croissance économique exceptionnelle des dernières années a occasionné une explosion de la population, une forte création d’emplois et une augmentation de la consommation. La densification et l’urbanisation de la ville occasionnent une forte pression sur les ports. La mixité dans la ville-port est désormais difficile et les citoyens souhaitent se réapproprier les berges. Pour ces raisons, il a été entrepris de déplacer certaines activités reliées à la navigation. Le défi est de taille, car les fonctions portuaires doivent demeurer actives et prospères. La relocalisation des activités est un projet de grande envergure et doit s’étendre sur une longue période. Cette dernière remet en question la structure de la ville et soulève des questionnements au sujet de l’organisation territoriale quant aux infrastructures, aux usages industriels et à l’habitation urbaine. Le développement du système de transport terrestre des biens transités par le port accompagne la relocalisation des activités portuaires. On tente également de limiter les incidences environnementales (bruit, risque, trafic, marchandises dangereuses), défi à ne pas sous-estimer.

Bibliographie

Articles de références

- http://www.sydneyports.au/
- http://www.aivp.org/article1541.html
- http://fr.seesydney.com/Destination.aspx?DProductlD=9017195
- http://www.easyyexpat.com/sydney_fr/panorama_économie.htm
- http://www.aivp.org
- http://lesvillesdumonde.centerblog.net/2124065-SYDNEY-AUSTRALIE
- http://www.mfe.org/Default.aspx?SID=709

Photos

- http://www.australia-australie.com/gfx/villes/sydney/full2.jpg
- http://www.maunsell.com/media/4243.jpg
- http://www.iamlaust.org/imagessydney2.jpg

Toulouse

Par Marianne Boivin, Alexis Noel et Virginie Riopelle

Source : http://www.newteon.com/www2/images/stories/VARIE/Cartes/Carte_France.jpg

Toulouse, aussi surnommée la « ville rose » dûment à la couleur des matériaux traditionnels des bâtiments, est une métropole située au sud-ouest de la France. Elle est la quatrième commune de la France en terme de population (avec 435 000 habitants). Son agglomération urbaine compte une population de 1 117 000 Toulousains. Toulouse est de plus la troisième ville universitaire du pays avec ses 97 000 étudiants. La prospérité de la ville est basée sur plus d’un pôle, bien que la compagnie Airbus prenne la majeure part des activités économiques. Toulouse est en effet reconnue dans les domaines de l’aéronautique, de l’informatique et des biotechnologies du domaine de la santé.
Source : http://eap.ucop.edu/eap/slideshow/fr/academic/toulouse/toulouse1-1.jpg
Airbus est cependant l’industrie majeure de la région. Près de la moitié des travailleurs du secteur industriel de l’agglomération, soit 11 500 personnes, ce qui est beaucoup quand on considère que 57 000 personnes sont employées, autour du monde, par cette compagnie internationale. On retrouve à Toulouse le quartier général et quatre usines d’assemblage (étape finale de la chaîne de montage) où sont montés la plupart des modèles, dont le nouveau A380.Source : http://images.forbes.com/images/2004/01/05/airbus.jpg

Airbus n’apporte cependant pas que des avantages à la ville de Toulouse. En effet, le fait que la ville entière se base autant sur un point d’appui aussi précis la rend très vulnérable. Dans une optique rapprochée, cela semble peu probable, mais si éventuellement la compagnie éprouve des problèmes financiers ou autres, la ville entière s’en verra gravement affectée.

La ville jouit donc actuellement d’une renommée internationale grâce à cette importante multinationale qui lui permet une économie et une prospérité au-dessus de la moyenne. La prospérité et la forte croissance démographique de la ville favorisent logiquement un certain étalement urbain puisqu’il faut loger cette population croissante.

BIBLIOGRAPHIE

➢ AIRBUS, « Welcome to the world oh Airbus », [http://www.airbus.com/en/] (En ligne), (consulté le 1 novembre 2007).

➢ MAIRIE DE TOULOUSE, « Ville de Toulouse », [http://www.toulouse.fr/] (En ligne), (consulté le 2 novembre 2007).

➢ Encarta, « Toulouse », [http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_761553215/Toulouse.html] (En ligne), (consulté le 1 novembre 2007).

Zürich : les spécificités d’une ville singulière

Par Noémie Bélanger, Pauline Drevo et Nacim Khennache
Pour la sixième fois, Zurich s’inscrit en première place au classement mondial de la qualité de vie. Cette étude est réalisée annuellement par la firme Mercer Human Ressource Consulting et se base sur 39 critères en couvrant 215 villes. Ainsi, la qualité du critérium en adéquation avec l’efficience de l’étude suscite l’intérêt des urbanistes sur la scène internationale. En outre, le caractère singulier de Zürich repose sur divers aspects tel que : l’aménagement, l’environnement, l’économie, les services publiques, la sûreté, les transports ainsi que la diversité culturelle et artistique. Pour mieux expliciter le portrait de cette ville, voici les grandes se rapportant à cette icône de prospérité.Au premier abord, cette métropole peut jouir d’une situation géographique exceptionnelle grâce à la proximité des Alpes suisses et à la présence du Lac de Zürich qui pénètre jusqu’au centre de la ville. En effet, ces facteurs jouent un rôle important pour la qualité de vie des citoyens en favorisant la détente, l’accessibilité et la diversité des loisirs. De surcroît, les nombreux parcs forestiers en périphérie de l’agglomération faisant l’objet d’une gestion intégrée, on dénote une forte efficacité en matière de gestion de l’environnement. Concrètement, les revenus provenant de l’exploitation forestières servent notamment à financer les activités récréatives de la municipalité.

Dans un même ordre d’idées, on peut déceler que Zürich est l’une des villes les plus prospère au monde. Effectivement, en dépit de l’absence de ressources naturelles, cette ville a plutôt orienté son économie vers le secteur tertiaire tel que les banques, les assurances et les produits à grande valeur ajoutés. En adéquation avec la diversité des services zurichois, la neutralité de la Suisse attire bon nombre d’investisseurs étrangers et certaines organisations telle que l’ONU. On peut également attribuer son succès économique à une fiscalité avantageuse, un faible taux de chômage et des grande instituts de formation.Finalement, en matière de transport, plusieurs facteurs témoignent d’une organisation et d’une gestion efficace. De manière plus concrète, on peut citer la qualité d’implantation du service de transport publique, le système de mobilité individuelle axée sur le développement durable (vélo) et la proximité d’un aéroport international.

En définitive, la géographie, l’aménagement, la prospérité économique et la diversité des transports contribuent notamment à soutenir la qualité de vie des citoyens de Zürich. En revanche, on peut se douter que derrière cette image de ville utopique se cache bien quelques vices.

Bibliographie

Zürich - Downtown Switzerland, http://www.zuerich.com/fr/welcome.cfm, (consulté le 6 novembre 2007).

Bibeault, Jean-François, Les indicateurs environnementaux : fonctions, organisation, unités et limites, Environnement Canada - Région du Québec, 2000, Conservation de l’environnement, Centre St-Laurent, Rapport scientifique et technique ST-216, 76 pages.

jeudi 15 novembre 2007

Dubaï, l’essor d’une ville

Par Frédéric Salem
Source : http://www.journaldunet.com/management/diaporama/dubai/10.shtml
La ville de Dubaï aux Émirats Arabes Unis est sans aucun doute une des villes ayant connu la plus grande explosion économique et démographique de l’histoire du monde arabe. Depuis l’arrivée d’une nouvelle réalité géopolitique mondiale, de la baisse des exportations de pétrole et l’épuisement anticipé des réserves de combustibles fossiles, Dubaï se lance dans plusieurs mégas projets ayant pour but de diversifier son économie et de l’orienter vers une économie plus axée sur des domaines comme le tourisme, les nouvelles technologies et les affaires.Un des facteurs non négligeables de cette expansion phénoménale de la ville de Dubaï est sa constante croissance de population. En 1980, la ville comptait 265 702 habitants, 669 181 vers 1995, plus d’un million en 2004, 1 182 439 en 2006 et on prévoit que cette tendance va s’échelonner pour atteindre 1.4 million d’habitants ce qui fait de Dubaï la ville la plus populeuse des Émirats Arabes Unis (Dubaï Wikipédia, 2007, [en ligne]).Il est cependant très important de comprendre qu’il est très difficile de devenir citoyen dubaïote, voire impossible. Pourtant, la majeure partie de la population de Dubaï vient de l’extérieur et elle représentait 65% de la population total en 2002 (Dubaï, Émirats Arabes Unis, 2007, [en ligne]). L’orientation nouvelle de la politique des grands investissements oblige, plusieurs travailleurs étrangers arrivent d’Inde ou d’Asie en quête d’un emploi. Cette situation cause malheureusement un important clivage entre les travailleurs étrangers et les investisseurs occidentaux qui engendrent d’énormes profits.

Malgré certains contrastes, la ville de Dubaï est l’emblème d’un pays au cœur du monde arabe qui a su mettre de coté cette ancienne mentalité centralisée sur le pétrole pour se transformer et ouvrir toutes grandes les portes de ce pays arabe au reste du monde. Avec ses ambitieux projets, sa population qui ne cesse croître, la ville qui n’en fini plus de s’urbaniser et de se diversifier, Dubaï est, et continuera de devenir, un endroit de prédilection pour les affaires, l’investissement ainsi qu’une destination touristique de premier choix.

Bibliographie

1. DUBAI WIKIPÉDIA, (2007), <<>>,
http://fr.wikipedia.org/wiki/Duba%C3%AF
(Page consultée le 18 octobre 2007)
2. DIAPORAMA DUBAI, (2007), <<>>,
http://www.journaldunet.com/management/diaporama/dubai/2.shtml
(Page consultée le 18 octobre 2007)
3. PROJETS À DUBAI, (2007), <<>>,
http://www.linternaute.com/savoir/diaporama/dubai/the-burj-al- arab.shtml
(Page consultée le 19 octobre 2007)
4. DUBAI ÉMIRATS ARABES UNIS, (2007), <<>>,
http://www.easyexpat.com/dubai_fr.htm
(Page consultée de 19 octobre 2007)

mercredi 14 novembre 2007

Les effets des jeux olympiques sur la ville de Pékin

Par Audrey de Repentigny

En août 2008, les jeux olympiques d’été auront pour ville hôte celle de Pékin. Les jeux olympiques amènent des changements majeurs au niveau des infrastructures, des conséquences impensables en ce qui concerne l’économie, des efforts supplémentaires reliés à l’environnement. La charte olympique contribuera au développement des droits de l’homme. Le gouvernement chinois souhaite ainsi créer une ascension du côté économique et politique.

Les infrastructures
Aéroports, routes, métro, quartiers résidentiels feront l’objet de nouvelles constructions et créeront ainsi 1,8 million d’emplois. L’aménagement des sites tels que le stade olympique et le centre aquatique national sont là deux nouveaux symboles importants pour la Chine.

L’environnement
La ville fait des efforts considérables reliés à l’environnement avec sa publication «Beijing 2008 : protection, innovation et améliorations en matière d'environnement » qui présente des mesures concrètes qui aidera Beijiig et la Chine à améliorer la qualité de l’air et qu’elles fassent l’objet de durabilité. Afin d’assurer une bonne qualité d’air aux athlètes, les stations d’essences respecteront les nouvelles normes à compter du 1er janvier 2008 et les usines très polluantes seront déplacées et implantées loin de la ville.

Économie
Les retombés économiques pour le pays sont immenses, les millions de visiteurs et les milliards de spectateurs amènent celui-ci à mettre en valeur les attraits de la ville. Les jeux olympiques sont une chance inestimable pour pouvoir relancer l’économie du pays.

Évolution des droits de l’homme
Le fait que Pékin soit la ville organisatrice des jeux d’été 2008, ceci entraîne des effets positifs majeurs en ce qui concerne les droits de l’homme. Il y a donc, 8 revendications pour Pékin qui amélioront les conditions des citoyens. Beaucoup d’entre eux espèrent, par le biais de l’événement, faire valoir leurs revendications et une évolution de leur liberté avec l’avènement important des médias.

BIBLIOGRAPHIE

FIDH, 8 revendications pour Pékin, [En ligne], http://www.lenouveaucourrier.ccip.fr/Article.asp?tgt=5&id=586
(Page consulté le 13 novembre)

LE COURRIER DU GRAND PARIS, Les JO 2012 un tremplin pour l’économie, [En ligne], http://www.lenouveaucourrier.ccip.fr/Article.asp?tgt=5&id=586
(Page consulté le 13 novembre)

RADIO-CANADA, les jeux olympiques, À bas la pollution! [En ligne], http://www.radiocanada.ca/sports/Jeux-Olympiques/2007/11/04/001-pollution-dimanche.shtml (Page consulté le 13 novembre)

SITE OFFICIEL DES JEUX OLYMPIQUES DE BEIJIIG 2008. Beijiig 2008, [En ligne], http://fr.beijing2008.cn/
(Page consulté le 13 novembre)

mardi 13 novembre 2007

L’aéroport Montréal-Mirabel

Par Alexandre Thibault

Source : http://www.jaimonvoyage.ca/photo/317113-391795.jpg

Les années de prospérité qu’a connu le Québec dans les années soixante et soixante-dix ont amené un nombre important de projets innovateurs, tel que l’exposition universelle de 1967 et les Jeux Olympiques de 1976. Montréal est à ce moment en évolution constante et les projets d’urbanisation sont plus présents que jamais. La ville de Mirabel, connue essentiellement pour son aéroport, a sévèrement subit les effets de cet étalement urbain.

Mirabel est, jusqu’aux années soixante-dix, une ville presque entièrement agricole, située à 57 km de Montréal sur une des parties des terres les plus riches de la région. C’est en 1969 que le gouvernement fédéral change le visage de la ville à jamais, en donnant son accord dans le méga projet d’aéroport. Les investisseurs voient grand, le chantier oblige l’expropriation de nombreuses personnes vivant sur les quelques 39 255 hectares de terres nécessaires au projet. Étant à environ 60 km de Montréal et environ 150 km d’Ottawa, les besoins se font sentir pour le développement d’autoroutes reliant Mirabel à Montréal et à Ottawa. En somme, l’autoroute 13 partant de Montréal ne dépassa jamais 23 km tandis que la 50 partant d’Ottawa s’arrêta à 60 km. Le train prévu entre Mirabel et Montréal, quant à lui, ne voit jamais le jour. Ce projet d’étalement urbain a touché plus de quatorze municipalités et des milliers de personnes ont dû céder leurs terres. Mirabel n’a finalement pas atteint ces objectifs ambitieux et le transfert des vols internationaux se fait en 2004. L’exemple de l’aéroport de Mirabel reflète bien le vent de prospérité qui souffle sur la ville post-industrielle qui recherche sans cesse à agrandir ses possibilités économiques et politiques. On a tenté d’étaler Montréal jusqu’à Mirabel sans trop prendre en compte les répercussions du projet sur la population et ses effets à long terme. Bien que certains croient que le projet de Mirabel aurait pu être le moyen de faire passer Montréal au statut de métropole internationale, pour d’autres, ce ne fût qu’un calvaire qui continue encore aujourd’hui avec la question de la redistribution des terres expropriées au début du projet.

Sources:
- Site de Radio-Canada, http://archives.cbc.ca/IDC-0-17-1442-9392-
11/index_souvenirs/politique_economie/mirabel_inauguration
- http://www.quebecurbain.qc.ca/forum/lofiversion/index.php/t927.htm
- http://www.ville.mirabel.qc.ca/historique.asp

dimanche 11 novembre 2007

Megalopolis et villes-globales

Source : http://www.rpa.org/pdf/Northeast_Report_sm.pdf

Pour préparer le cours du 15 novembre, je vous suggère de lire

- ce petit texte comme introduction au concept de Global-city :
http://www.homme-moderne.org/societe/socio/wacquant/retour.html

- les 7 premières pages de ce document comme introduction au concept de Megalopolis :
http://www.mi.vt.edu/uploads/megacensusreport.pdf

Par ailleurs, j'invite les personnes qui n'étaient pas présentes jeudi lors des présentation ou qui ne m'ont pas encore envoyé leurs textes ou photos, à communiquer avec moi rapidement.