dimanche 25 novembre 2007

Salaberry-de-Valleyfield, de ville lumière à ville dortoir…

Par Jean-François Brunet

Par la montée de la mondialisation, plusieurs villes québécoises ont vu leurs industries quitter royalement leur territoire pour s’installer dans des villes technologiques d’Asie du sud-est. Ainsi, Huntingdon, Murdochville et Salaberry-de-Valleyfield sont 3 des villes les plus durement touchées par cette délocalisation massive des industries du secteur tertiaire. Cette délocalisation aura comme principale conséquence de rayer complètement de la carte économique des villes autrefois des piliers de l’industrie québécoise.

Pour ce qui est de Salaberry-de-Valleyfield, notons que cette ville s’est surtout développée à la suite de la construction du Canal de Beauharnois dont la construction fut achevée à la fin des années 1800. Ce canal permettait donc aux bateaux d’éviter les rapides de Les Cèdres et favoriser l’acheminement des marchandises vers Salaberry-de-Valleyfield. En 1875, la plus grande industrie de l’histoire de cette ville fait son apparition, la Montreal Cotton. On y compte pas moins de 2300 employés, ce qui constitue une grande majorité des habitants de la ville.
http://www.ville.valleyfield.qc.ca/webconcepteur/web/SalaberrydeValleyfield/fr/nav/histoire.html?page=details.jsp&iddoc=5007

Au fil du temps, Salaberry-de-Valleyfield a vu ses industries quitter sa ville pour se diriger vers Montréal, les coûts de transport étant plus élevée afin de se rendre au lac Saint-François. Par contre, on emploiera la réutilisation des vieilles usines afin d’en faire des attraits principaux dans la ville. À titre d’exemple, une usine a été transformée en luxueux hôtel donnant sur une impressionnante baie. Récemment, la plus importante industrie de cette ville a fermé ses portes, l’usine Goodyear, mettant ainsi des milliers d’employés à pied. Valleyfield est une ville qui a su conservée les traces de l’époque. En effet, tout comme Montréal, Valleyfield comprenait un quartier ouvrier et un quartier un peu plus cossu. En 2007, les trace se cette division territoriale se remarque encore sur le terrain.

Salaberry-de-Valleyfield a toujours vécu dans l’ombre de son imposante voisine, la ville de Montréal. Elle a cependant su remplir adéquatement son rôle de périphérie en étant un pôle industriel important de l’histoire du Québec.

Source :
http://www.ville.valleyfield.qc.ca/webconcepteur/web/SalaberrydeValleyfield/fr/nav/histoire.html?page=details.jsp&iddoc=50072

La rue Notre Dame

Par Daniela Cuevas-Rios

Le contexte de la modernisation des villes est l’un des enjeux majeurs auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui. Dans le cas de Montréal, après la désolation et la déchirure existante dans l’Est de la ville, on voit enfin le projet de la revitalisation de la rue Notre-Dame prendre vie. Il n’aura fallu que 30 ans de spéculation pour y arriver. Le projet consiste en la transformation de la rue en boulevard urbain à huit voies.

Les coûts seront partagés entre le ministère des Transports du Québec (750 million de dollars) et Montréal (125 millions de dollars). Les travaux commenceront à l’automne 2008 pour une durée de six ans. Le projet a été divisé en quatre secteurs, d’Ouest en Est : le secteur Sainte-Marie, le secteur Hochelaga-Maisonneuve, le secteur l’Assomption et le secteur Souligny.

La rue Notre-Dame est l’une des voies structurales de Montréal et c’est pourquoi plusieurs projets ont vu le jour par le passé, mais tous rencontraient plus ou moins d’opposition, car ils ne prenaient en compte que la circulation des voitures et non les autres dimensions existantes. La différence de ce nouveau projet est qu’il tient compte des résidents des quartiers avoisinants et aussi de l’environnement.

La fluidité de la circulation routière est l’une des principales contraintes persistantes de la rue et aussi, on voit une nécessité de mieux répondre aux besoins des résidents par une amélioration du transport en commun. Dans cet ordre d’idées, les feux de circulation resteront verts durant les heures de pointe et ils feront en sorte de désengorger les rues des quartiers connexes qui servent en ce moment de voies de contournement pour la rue Notre-Dame. Également on verra une voie par direction qui servira au transport en commun.
Plan de coupe de la rue Notre-Dame (source : site web Projet Notre-Dame)

Le projet veut aussi la transformation du parc linéaire qui sert actuellement de jonction entre les quartiers et la rue en un lieu beaucoup plus invitant pour les utilisateurs actuels et futurs. Il y aura une piste cyclable ainsi qu’un sentier piétonnier le long du parc. Lorsqu’il y aura une rue parallèle, celle-ci sera rétrécie afin de ne pas inciter à l’emprunter pour « couper ». Aussi une place importante sera accordée à la mise en valeur du caractère patrimonial de certains lieux. En effet, le long du parc, les gens auront la possibilité de voir des endroits importants tels que le site des Patriotes et l’ancienne prison du Pied-du-Courant. Mentionnons aussi la connexion entre les différents lieux publics et les parcs grâce au parc linéaire.

L’amélioration de la qualité de l’environnement des résidents est également une priorité du projet. En effet, en réduisant le nombre de voitures dans les rues des quartiers connexes, on va rétablir quelque peu la qualité de l’air. De plus, afin d’amoindrir le bruit environnant qui est supérieur à celui, réglementaire, de 55dB(A), on verra l’apparition de buttes, de murs ou d’un mixage des deux. Cela sera fait dans le respect des usagers et sera maximisé pour rendre un parc linéaire plus attrayant.

Montréal : métropole culturelle ?

Par Marianne Boivin

Montréal est une ville reconnue pour sa vie culturelle. En effet, au cœur d’une région où la langue française survie à un océan anglophone, Montréal se distingue des villes du continent par son compromis entre la culture européenne et américaine. Cette vision bien à elle de l’art a toutefois du mal à garder la tête hors de l’eau dû au manque d’infrastructures prévues à cet effet.

Tout au long de l’année, de multiples festivals à thèmes artistiques occupent les rues de la métropole, lui valant le nom de Montréal, ville de festivals. D’ailleurs, cette qualité artistique qu’on attribue à la ville ne date pas d’hier : déjà, dans les années 50, le maire Jean Drapeau créait une corporation chargée de construire la Place des Arts et instaurait le Conseil des arts de Montréal qui avait pour mission d’encourage la création artistique au sein de la ville . Selon ce conseil, Montréal se démarque pour sa créativité dans les domaines de la danse contemporaine, du théâtre pour enfants, du cirque, du design, des arts médiatiques et de la musique alternative.
Dans l’espoir d’atteindre le titre de métropole culturelle (titre déjà atteint selon certains), un nouvel aménagement du Quartier des spectacles (Place des Arts) a été planifié et les travaux devraient commencer en 2008, au coût de 120 millions de dollars. Principalement, le réaménagement de certaines rues ainsi de la création de places publiques permettant d’accueillir d’importantes foules lors de festivals sont prévus.

Les autorités espèrent que ces nouvelles infrastructures donneront à Montréal la notoriété dans le domaine des arts lui valant le titre de métropole culturelle. On semble plutôt confiant envers les résultats de ce projet : «Je suis convaincu que ce projet va faire de Montréal la métropole culturelle du XXIe siècle et qu'il va faire parler de lui partout dans le monde» a affirmé le maire Gérald Tremblay. Mais il est tout de même pertinent de se demander si ce sera suffisant pour amener la ville en tête de file dans ce domaine.

Bibliographie :

PARENT, Marie-Noëlle et PATRY, David. Montréal, métropole culturelle : Les gouvernements crachent le cash, [http://www.canoe.com/divertissement/arts-scene/nouvelles/2007/11/13/4652670-jdm.html], (consulté le 22 novembre 2007).

Radio-Canada, Quartier des spectacles de Montréal : Un plan d’urbanisme, [http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2007/11/02/001-ppu-quartier-spectacles.shtml] (consulté le 22 novembre 2007).

Conseil des arts de Montréal. Montréal, métropole culturelle : un défi à relever tous ensemble, [http://www.artsmontreal.org/fichiers/comm/discoursforget.pdf] (consulté le 22 novembre 2007).

Images :

Festival international de Montréal, [http://www.quebecincontournable.com/fiches/festival_international_de_jazz_de_montreal.aspx] (consulté le 22 novembre 2007).

Image : Design graphique : Alexandre Bélanger – OBNL et Daoust Lestage inc., Le secteur Place des Arts du Quartier des spectacles, [http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2007/11/02/001-ppu-quartier-spectacles.shtml] (consulté le 22 novembre 2007).

Lyon : une renommée en trois étapes... et plus

Par Géraldine Canard

La métropole lyonnaise est prédominante sur le territoire français. L’un de ses atouts est son positionnement dans un arc européen dynamique qui va de Londres à Milan et ne fait qu’attiser son ambition européenne. Le projet de faire de Lyon une « eurocité » a débuté dans les années 1980 et s’est développé autour de trois élément phares : la Cité Internationale, le quartier de Gerland et le quartier des Confluences. Tous ces projets ont pris corps entre les années 1990 et 2000.

Le premier projet qui offre à Lyon son rayonnement européen a été celui de la Cité Internationale, réalisée par l’architecte Renzo Piano, qui avait pour but de réunir en un même lieu des équipements phares d’une ville comme un musée, une salle de congrès, des restaurants ou des hôtels prestigieux. Ce projet a mis environ quinze ans à voir le jour complètement. La partie qui l’a clos (la salle de congrès) a été est terminée depuis un peu plus d’un an.
Le quartier de Gerland, quartier de la rive gauche du Rhône, est un ancien quartier industriel dont une partie a été conçue par Tony Garnier. Plusieurs ouvrages de ce dernier ont subi des rénovations et donnent à ce quartier une dimension culturelle et historique. Mais cette partie de la ville est aussi dotée d’un technopôle important tourné vers la biotechnologie et la santé et comprend le stade de la ville, des écoles prestigieuses et de lourds projets de logements encore en cours.

Le dernier des grands projets urbains de la métropole lyonnaise, le quartier des confluences (au confluent du Rhône et de la Saône), a été conçu à partir de 1999 et est en train de voir le jour. Ce projet vise à transformer une ancienne friche industrielle en un pôle culturel et de loisirs avec notamment le musée des Confluences, réalisé par Coop Himmelblau.
Tous ces projets complémentaires sont articulés entres eux par les transports et les logements nécessaires pour contrer l’influence de telles réalisations et sont parachevés par des projets secondaires.

Le projet d’ « européanisation » de la métropole lyonnaise a été jusque là réussi et impressionne par la persévérance des différentes municipalités qui se sont succédées pendant près de 30 ans pour mener à bien ce développement qui ne cesse de s’accroitre. Cette métropole est un exemple significatif du processus lent et continu de l’élaboration des villes, de l’importance des moyens mis en jeux pour le développement (moyens économiques, diversité des acteurs, etc.) et de la complexité de l’évolution des villes.


Source de mon texte :
Mon vécu à Lyon

Sources des photos :
http://www.pointsdactu.org/article.php3?id_article=654.
http://www.linternaute.com/savoir/grands-chantiers/06/dossier/lyon-confluence/

Le Montréal souterrain

Par Guillaume Chartrand

Bien que le Montréal souterrain puisse sembler bien banal pour nous tous qui côtoyons la métropole du Québec tous les jours, ce dernier ne l’est pas pour tout le monde, car il fait partie des attraits touristiques majeurs de Montréal, et des milliers de personnes venant de partout sur la planète s’y rendent tous les ans.

Contrairement à la croyance populaire, la ville intérieure, que l’on surnomme RÉSO depuis 2004, n’a pas vu son commencement par la construction du métro de Montréal, mais par la construction de la Place Ville-Marie, que l’on a du même coup relié à la Gare Centrale et à l’Hôtel Reine Élizabeth par des tunnels, en 1962. Bien sûr, l’ouverture du métro en 1966 a une part plus qu’importante dans l’élaboration de ce monde souterrain, qui prend de l’expansion dès l’ouverture du moyen de transport nouveau genre. La partie construite lors de la construction de ce dernier représente de nos jours le noyau du Montréal souterrain, avec les stations Bonaventure, McGill, Guy-Concordia et Place-d’Armes, ainsi que plusieurs édifices, dont la tour de la bourse. Depuis ces années, plusieurs autres stations de métro se sont jointes au Montréal souterrain, et ce dernier comporte maintenant plusieurs centres commerciaux, des amphithéâtres, gares, centre de congrès, universités et plus encore. Enfin, grâce à toute l’évolution qu’a connu ce bijou de Montréal, il est maintenant possible de « marcher à travers toute la section centrale de l'arrondissement de Ville-Marie complètement sous terre, de la Place des Arts au Centre Bell » .

Bien sûr, comme n’importe quelle infrastructure, le métro ainsi que la ville intérieure nécessitent de l’entretien, et avec l’âge des bâtiments, des problèmes de structure peuvent survenir comme nous l’avons vu au mois d’août dernier sous le magasin La Baie du centre-ville de Montréal. En effet, des fissures ont été découvertes sous ce commerce, ce qui a forcé l’évacuation de plusieurs édifices du centre-ville. Dans des moments comme ce dernier, les différents acteurs de la ville doivent s’entraider afin de trouver une solution, et c’est ce qui a été fait lors de cet événement. Le maire de Montréal ainsi que la STM ont pour leur part fait tout ce qui était possible afin d’assurer la sécurité des citoyens, en fermant une partie de la ligne verte et en offrant des services d’autobus spéciaux, alors que les propriétaires de tunnels doivent faire inspecter leurs installations. Enfin, on comptait aussi sur la compréhension des citoyens afin de coopérer avec les autorités, ce qui facilite grandement la tâche des travaux de réfection des infrastructures.

Sources: -BOURGAULT-CÔTÉ, Guillaume, Sécurité des bâtiments: Montréal s'appuie sur la bonne foi des propriétaires, [En ligne], http://www.ledevoir.com/2007/08/28/154858.html, (page consultée le 24 novembre 2007)

-RADIO-CANADA, Fissures dans le Montréal souterrain, des travaux sont en cours, [En ligne], http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2007/08/25/001-fermeture-centre-ville_n.shtml, (page consultée le 24 novembre 2007)

-URBANEUS, Montréal souterrain: Les dessous d’une ville, [En ligne], http://www.urbaneus.com/fr/voyage/182106/montreal-souterrain-les-dessous-d-une-ville.html , (page consultée le 24 novembre 2007)

-WIKIPEDIA, Montréal souterrain, [En ligne], http://fr.wikipedia.org/wiki/Montréal_souterrain, (page consultée le 24 novembre 2004)

-WIKIPEDIA, Histoire du Montréal souterrain, [En ligne], http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_Montréal_souterrain , (page consultée le 24 novembre 2007)

Photos:

-http://i.pbase.com/o4/17/486217/1/56922957.Resizeofmetror.jpg

-http://www.levictoria.ca/fr/emplacement/reso.pdf

samedi 24 novembre 2007

Peut-on parler de mégalopole européenne ?

Par Jonathan Therrien

Alors que sont bien défini les grands secteurs de mégalopolisation dans le territoire américain et asiatique, l’Europe, à l’opposé, doit faire face à des incertitudes et à des interrogations vis-à-vis la présence réelle ou non dans son territoire d’une zone où l’on peut constater une grande concentration de population et de centre économique international, car à ce jour le seul portion de l’espace géographique européen pouvant répondre à ces compétences est nommé par les experts comme étant la «banane bleue».Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Banane_bleue
Développé dès 1973 par Roger Brunet, ce secteur de l’Europe semble être marquer par la présence d’un axe de concentration économique et démographique important comprennent dans sa superficie des métropoles influentes telles que Londres, grandes villes mondiales où se retrouvent de grands centres commerciales et financiers de renon, Bruxelles, où y est implanter de grande institutions en charge de l’Union Européenne, Luxembourg, Rotterdam, avec son prestigieux ports et finalement plus au sud il y a les villes de Milan et Turin qui complète cette zone mégalopolitaine .
Source : Documentation photographique n° 8044 : Le Rhin : une géohistoire (auteur : N. Beaupré) [ http://www.ladocumentationfrancaise.fr/cartotheque/arc-rhenan-au-coeur-megalopole-europeenne.shtml]
Cependant, ce concept de mégalopole présent dans cette portion du territoire européen ne fais pas l’unanimité car certains experts questionne le choix des villes qui se retrouvent à l’intérieur de cette zone et le fais qu’il y a des villes de grande importance qui ont été négliger ou tout bêtement oublier dans cet ensemble qui regroupe les plus grandes métropoles d’Europe qui sont chargés du fonctionnement du cœur économique, sociale et politique de cette nouvelle Europe unifiée.

Or, aujourd’hui suite à des reconsidérations il semble que la délimitation de ce secteur mégalopolitain à été corriger afin d’introduire dans son ensemble des villes qui avant ce jour ni était pas telles que Francfort, Stuttgart, Zurich, Strasbourg et sans oublier Paris , mais là encore d’autre interrogation flotte autour de ce concept car maintenant on se demande si la mégalopole européenne pourrait être plutôt composé de toutes les grandes villes qui recouvre le territoire de l’Europe, allant de celle la plus à l’est jusqu’à l’autre à l’ouest et étant tous reliées par le TGV.

Malgré toutes ces incertitudes, l’Europe depuis la naissance de l’Union Européenne semble beaucoup plus solidaire et peut-être dans un avenir pas si lointain, grâce à cette unification, permettra à l’Europe de regagner de la puissance au niveau mondiale et ainsi lui permettre de retrouver ces lettres de noblesse qu’elle a perdue depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Ville ou banlieue? L'étalement urbain...

Par Michèle Hachey
Sur la photo, une partie du projet Griffintown, près de l’École de technologie supérieure.
(Photo Martin Tremblay, La Presse)

Le choix n’est pas autant de travailler ou pas à Montréal, mais plutôt de choisir de s’installer dans la ville ou dans ses alentours. Il est indéniable qu’une grande partie des bureaux et des industries ont gardés des installations dans la ville, et si ce n’est pas pour travailler que les gens se tournent vers Montréal, c’est pour sa variété exceptionnelle de divertissements.

Un sondage dans un article de La Presse révèle que 58% des habitants de la banlieue travaillent à Montréal et que 24% ne s’y rendent pratiquement jamais. En même temps, quand il est question de demander si Montréal et la banlieue on besoin de l’un et l’autre pour prospérer, les réponses tendent vers la même opinion: 81% des Montréalais et 89% des banlieusards sont d’accord. Enfin, quasiment le double de Montréalais pense à s’installer en banlieue que l’inverse: en ordre, le compte y est de 22% contre 9%, contexte propice pour un étalement urbain de plus en plus prononcé.

Par contre, pour contrer ces éventuels développements dans la banlieue, des plans comme le projet Griffintown lancé par Devimco, entrepreneurs du Quartier Dix30, annoncé pour le sud-ouest de Montréal sont déployés pour tenter de contenir cet étalement urbain. Ceci est un projet immobilier estimé à quelque 1,3 milliard de dollars, étalé sur huit à dix ans, visé pour le secteur contenu entre la rue Ottawa, le canal Lachine, la rue du Séminaire et l’autoroute Bonaventure. Cette zone industrielle désaffectée d’environ 100 000 mètres carrés va être divisé en tours d’habitations, de bureaux et d’immeubles commerciaux. Des 3860 unités d’habitations, le tiers seraient des logements sociaux ou abordables. Les projets comportent aussi la réalisation de salles de cinéma, de deux hôtels et une salle de spectacle de 2000 places. Un aménagement de stationnements souterrains payants et de 55 000 mètres carrés d’espaces verts sont inclus.

SOURCES
RODRIGUE, Sébastien. - Les Concepteurs du quartier Dix30 débarquent à Montréal. - Montréal: La Presse, Vendredi 23 novembre 2007. (Consulté le même jour). http://www.cyberpresse.ca/article/20071123/CPACTUALITES/711230821/5155/CPACTUALITES

HACHEY, Isabelle. - Le nouveau visage de la banlieue. - Montréal: La Presse, Vendredi 12 octobre 2007. (Consulté le même jour et consulté le 22 novembre 2007).
http://www.cyberpresse.ca/article/20071012/CPACTUALITES/71011282/6782/CPACTUALITES

La première révolution industrielle

Par Virginie Roy-Montpellier Source : http://fr.ca.encarta.msn.com/, consulté le 19 novembre 2007
Plusieurs phénomènes ont complètement changé le cours de l'histoire et la manière de vie aujourd'hui. Ce fut le cas des deux grandes révolutions industrielles qu'ont connu de nombreux pays du monde. La première, née en Angleterre vers les années 1780, s'est largement répandue dans les pays d'Europe occidentale. Elle est le résultat des découvertes industrielles qui ont amené, par le fait même, la dominance de l'industrialisation sur le domaine agraire. L'apparition de la vapeur a permis de faire naître la machine à vapeur pour ainsi créer la production mécanisée. C'est durant cette époque qu'on a aussi développé l'industrie de la métallurgie et du textile. Le moyen de transport le plus dominant durant la première révolution industrielle a été le bateau à vapeur et afin de mieux se déplacer, de nombreux canaux ont été creusés. Ces changements ont eu beaucoup de répercussions au niveau économique, politique et aussi pour les sociétés. De nombreuses personnes du secteur rural, dont les artisans et les agriculteurs, ont du se transformer en urbain et se trouver de nouveaux emplois dans la fabrication de biens manufacturés et de services. Deux classes sociales distinctes se sont formées : la bourgeoisie et la classe ouvrière. Cette dernière était composée de gens sans aucune qualification pour pratiquer ces métiers puisqu'ils venaient de secteurs complètement différents. Dans les industries, les gens avaient des conditions de travail malsaines; des journées de 14 heures ou plus, seulement quelques congés par année, un salaire insuffisant et ils travaillaient dans des locaux malpropres, bruyants et mal aérés. De nombreuses villes industrielles sont apparues autour des industries et celles-ci étaient également très insalubres. Bref, la révolution industrielle a apporté au monde entier de nouvelles innovations qu'on se sert encore aujourd'hui et a permis d'en réaliser d'autres, cependant ce ne fut pas un des meilleurs moments de l'histoire pour les gens qui l'ont vécu, surtout pour les classes ouvrières qui ont dû changer leur mode de vie.Source : http://www.er.uqam.ca/nobel/m174774/images/sheffield.jpg , consulté le 19 novembre 2007

L’ONU à Montréal

Par Olivier L. Pouliot
Le débat sur la relocalisation de l’ONU a été lancé dans un contexte particulier. Tout d’abord, l’ONU rencontre des problèmes de sécurité et d’insonorité avec ses immeubles situés à New York. Le coût des travaux de réaménagement et de l’extraction de l’amiante contenu dans les édifices est estimé à 1,9 milliards. De plus, le congrès américain refuse de voter les budgets nécessaires à la réalisation des travaux. Dans un second plan, l’ex secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, rêvait d’un endroit où l’on retrouverait non seulement l’Assemblée Générale, mais aussi toutes les délégations et les centres de recherche.À Montréal, le projet est appuyé par le ministre du développement économique et responsable de la région de Montréal, Raymond Bachand, et est présenté informellement à un très haut niveau aux Nations Unies. Entre temps, la guerre au Liban et surtout le départ de Kofi Annan retourne les promoteurs montréalais à la case départ. Pourtant, les chiffres favorisent Montréal : l’ensemble du projet coûterait environ 2,2 milliards et les retombées économiques seraient de 2,4 milliards. L’ONU économiserait 790 millions annuellement sur l’entretien et pourrait obtenir une somme intéressante sur la vente de ses terrains à New York. De plus, on estime une augmentation du PIB annuel pour Montréal à environ 350% sur 50 ans, sans compter la création d’environ 60 000 emplois.
Tout cela semble bien prometteur pour l’avenir de Montréal, mais il est possible que la population ne soit pas prête à accueillir la communauté internationale aussi formellement. Il est fort probable que certaines mentalités politiques et sociales comme le mouvement indépendantiste et la commission Bouchard-Taylor soient perçues comme des signes de tension au Québec, mettant un frein à l’enthousiasme des dirigeants de l’ONU. Pour ce faire, il serait judicieux que les médias participent plus activement au dossier afin d’en faire la promotion au près de la population. Si les Nations Unies ressentent une forte motivation de la part des citoyens et citoyennes de la région métropolitaine de Montréal, il se pourrait que les choses changent. «Je pense qu’il faut avoir de la vision.»

Source :
Dossier Cyberpresse.ca, «L’ONU dans la mire de Montréal» 2007. En ligne : http://multimedia.cyberpresse.ca/onu/index.html

vendredi 23 novembre 2007

Mont-Tremblant : Centre de Villégiature

Par Jean-Philippe Robidoux

L’histoire du Mont-Tremblant débute en 1938 alors que Joseph Bondurant Ryan explore la région à la recherche d’or. Ce riche américain de Philadelphie tombe littéralement amoureux de la montagne des esprits (Mont-Tremblant) et y implante, en 1939, un centre de ski avec un village au pied des pentes.Source : Village piétonnier, (Tremblant 2007)
En 1991, alors que le centre de ski est au bord de la faillite, le plus important promoteur de centre de villégiature au Canada (Intrawest) se porte acquéreur de la station. Des investissements de plus de 1,5 milliard de dollars ont été réalisés depuis 1992 pour transformer le centre de ski en centre de villégiature quatre saisons de dimension internationale. Les différents paliers de gouvernement ont aussi participé au projet. Au total, le fédéral et le provincial auront investi environ 100 millions $ dans le projet.

L’impact sur la région immédiate est notable. En effet, de 1996 à 2001, la région a connu une croissance démographique de 14,8% comparativement à une hausse de 1,4% pour l’ensemble du Québec. De plus, un grand nombre d’emplois saisonniers et permanents ont été créé. À elle seule, la Station Mont-Tremblant emploi aujourd’hui 2500 personnes en saison haute et 1000 en saison basse, alors qu’elle en employait 350 en saison haute et 9 en saison basse avant 1991. Le nombre d’emploi pourrait atteindre 5200 en saison haute et 3000 en saison basse avec les phases III et IV de développement.
Source : Salon de jeu projeté sur le versant nord: Loto Québec (Tremblant 2007)
Les plus récents développements sont probablement la création de l’aéroport internationale de Mont-Tremblant en 2004 et l’annonce de l’implantation d’un salon de jeu par Loto Québec dans la phase de développement du Versant Nord. Mont-Tremblant attire ainsi l’attention d’un nombre sans cesse croissant d’acteurs économiques et sociaux, garant de son développement.
Source : Aéroport International de Mont-Tremblant (Google : Images)

Source :
-Marois, Pauline. 1997. Gouvernement du Québec. Mont-Tremblant : Québec s’associe àun projet de développement d’un milliard. En ligne. http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Septembre2001/25/c0912.html (page consultée le 23 novembre 2007) Communiqué de presse : Mont-tremblant.

-Ville de Mont-Tremblant : 2007. À propos de Mont-Tremblant. En ligne. http://www.villedemont-tremblant.qc.ca/index.php (page consultée le 23 novembre 2007)

Métropolisation ou la multidisciplinarité, le dialogue du design

Par Jean-François Plante-TanLa métropolisation qui découle de la mondialisation touche l’ensemble des activités urbaines, les enjeux et les acteurs; y compris le monde du design. Mais quelle position a-t-elle prise en réponse à ce phénomène? La question se pose à l’ère de la spécialisation des tâches.

Pour commencer, il faut se rappeler que la métropolisation et la spécialisation des tâches illustrent l’interdépendance des villes et des individus dans une société mondiale. Il faut aussi se rappeler que le monde du design, tel que nous le connaissons à la faculté de l’aménagement, se fait à cinq échelles : l’urbanisme, l’architecture de paysage, l’architecture, le design intérieur et le design industriel et que cette hiérarchisation de l’espace est nécessaire puisqu’elle répond aux besoins de l’être humain dans son milieu qui se vulgarise par la ville, la rue, la maison, le salon et le sofa. Elle existe car la densité le permet.

Également, le monde du design prend une place prépondérante dans le processus de métropolisation et le développement d’une ville. De fait, elle recherche l’harmonie des formes et fonctions des différentes échelles des espaces et pour ce faire, le monde du design fait appel à la multidisciplinarité. Voilà la position qu’a prise le monde du design en réponse à la métropolisation.

En effet, la métropolisation des villes exigent maintenant des plans d’urbanismes et des plans d’ensemble de développement. Or, un urbaniste ne peut constituer à lui seul sa propre armée et donc il dépend beaucoup des autres acteurs, notamment des homologues designers dont les architectes paysagistes, les architectes qui à leur tour travail en symbiose avec les designers intérieurs et industriels; car un plan d’urbanisme et un plan d’ensemble de développement tiennent compte des activités urbaines à toutes les échelles.

Est-ce que la multidisciplinarité est une forme de dialogue du design?

Bibliographie :

COUTURIER, B. Urb1221 - Formes urbaines et architecturales, Université de Montréal, 2007

DOUAY, N. Urb1211 - Activités urbaines, enjeux et acteurs, Université de Montréal, 2007

Université de Montréal, Répertoire des écoles et facultés [www.umontréal.ca] (site consulté le 23 novembre 2007)

Ascher, F. (2004) Les nouveaux principes de l’urbanisme, La Tour d’Aigues, Éditions de l’Aube, poche essai.

Images (montage par Jean-François Plante-Tan)

www.sasaki.com

www.yankodesign.com

Le tramway en regain de popularité

Par Louis Mazerolle

L'un des premiers moyens de transport en commun utilisés a été le tramway et, ironiquement, après avoir été en voie de disparition dans presque tous les pays au cours du 20e siècle, il est redevenu, dans les dernières années, un moyen de transport en commun très en vogue en Europe. Cet engouement est sans doutes du à l'appréciation de sa version modernisée et face à la volonté populaire de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

De plus en plus de projets émergent en Amérique. Quelques uns ont déjà été réalisés, notamment à Minneapolis et à Portland. Le Québec ne fait pas exception. Un regroupement de citoyens en réclame un à Québec. De plus, à Montréal, plusieurs organismes travaillent à trouver le financement pour mener à terme un projet du même genre.

La société du Havre de Montréal a récemment fait part de son projet de tramway desservant le Vieux-Port, qui semble essentiel au développement du havre qui est en effet délaissé par le métro. La société a l'intention d'utiliser en partie les actuels rails du CN peu ou pas utilisés.
Source : Société du havre de Montréal. 2004. «Le havre de Montréal, vision 2025»
Du côté de Projet Montréal, l'urbaniste et chef du parti, M. Richard Bergeron, fait du développement du tramway son cheval de bataille. Il a dévoilé au cours de la dernière année un ambitieux projet de 250km de lignes de tramway à la grandeur de l'île!

Voyant l'engouement soudain pour le retour de ce mode de transport dans la ville, l'administration de la ville de Montréal dicta son intention d'implanter un réseau de tramway dans son plan de transport 2007. Le plan prévoit une ligne répondant en bonne partie aux revendications de la Société du Havre de Montréal, en reliant la station de métro Berri-UQAM, le Vieux-Port et le centre-ville via la rue Peel, une seconde sur l'avenue du Parc et une troisième sur l'avenue Côte-des-Neiges. Ces trois premières lignes totalisant près de 20 kilomètres couteront vraisemblablement un peu moins d'un milliard de dollars, soit légèrement plus que pour les 5km du métro à Laval. Éventuellement, le réseau sera étendu si sa viabilité est prouvée.Source : Ville de Montréal. 2007. «Plan de transport 2007»
Le tramway serait complémentaire au métro tout en permettant un débit, une rapidité et un confort supérieurs à l'autobus. Son débit serait légèrement inférieur à celui d'un métro, mais ses coûts de construction sont moindres par rapport à ce dernier. Reste seulement à voir si le financement nécessaire sera trouvé, car les gouvernements ont rarement fait du transport en commun l'une de leur priorité. On estime tout de même que le tramway seront de retour dans le paysage montréalais dans environ 5 à 10 ans.

Bibliographie:

CLÉMENT, Éric. «Le tramway de retour dans la métropole». La Presse. 11 avril 2007. En ligne.
http://www.cyberpresse.ca/article/20070411/CPACTUALITES/704110615/1019/CPACTUALITES (page consultés le 19 novembre 2007)

Ville de Montréal. 2007. «Plan de transport 2007»

Société du havre de Montréal. 2004. «Le havre de Montréal, vision 2025»

Projet Montréal. 2006. «Nouveau tramway: la pierre angulaire d'un véritable projet urbain pour Montréal». En ligne. http://projetmontreal.org/binaires/2006_03_15_Tramway/2006_03_15_Tramway_texte.pdf (page consultée le 19 novembre 2007)

Bruxelles

Par Isabelle Sergerie

Pour le blog, j’ai décidé de vous faire part de mon voyage en Belgique et plus précisément de Bruxelles, sa capitale. Faisant partie des grandes métropoles du monde, Bruxelles est aussi l’une des capitales de l’Union Européenne. Elle est le siège de parlements et d’institutions gouvernementales et possèdent aussi des organisations internationales telle que l’OTAN. On y parle à la fois Flamand (dialecte du néerlandais), allemand et français. Bien que le français prédomine en Belgique, le flamand est la langue des affaires tout comme l’anglais l’est ici au Québec. Bruxelles est une ville riche en culture et son architecture y est à la fois distinguée et pittoresque. Le meilleur exemple de cette magnifique architecture est pour moi la grande place de Bruxelles
Voulant montrer son intérêt pour la technologie et l’architecture moderne, Bruxelles a fait construire, en vu de l’Expo 58, l’Atomium. Cet attrait touristique qui prend la forme d’une molécule d’atome, mesure 102 m de hauteur. Les différents atomes qui la structurent sont reliés soit par des escalier roulant ou par un ascenseur des plus technologique. Un endroit à voir sans hésiter, croyez-moi c’est très impressionnant. Regardez vous-même les photos !

L’Atomium !
(photo prise par Isabelle Sergerie)

Vue naturelle prise dans l’Atomium(photo prise par Isabelle Sergerie)

Vue sur quelques bâtiments gouvernementaux de Bruxelles(photo prise par Isabelle Sergerie)

De plus, dans ses attraits touristiques Bruxelles se fait valoir tout en valorisant aussi les autres pays de l’Union Européenne. Un bon exemple est la Mini-Europe, Il s’agit d’un parcourt extérieur où l’on découvre à mesure que l’on avance tous les grands monuments ou attraits en version maquettes géantes des différentes villes importantes de l’union Européenne tels que le BigBen, la tour de pise, la tour Eiffel, le Colisée de Rome, les moulins d’Hollande et beaucoup plus encore. Chaque maquette est implantée dans un environnement naturel (arbustes, gazon, eau véritable), possède de petites animations ainsi q’une description de l’endroit accompagné de l’hymne national de son pays. À la sortie du parcours, on se retrouve dans une aire de restaurants typiques de chaque pays européen. C’est endroit permet de faire le tour de l’Europe en à peu près 2 heures. N’est-ce pas merveilleux ?!

L’ensemble de la Mini-Europe vu de l’Atomium
(Photo prise par Isabelle Sergerie)

Voici quelques exemples de monuments se retrouvant à la Mini-Europe.

L’Arc de Triomphe (photos prise par Isabelle Sergerie)
La tour de PiseLe Parthénon (photo prise par Isabelle Sergerie)
Et bien évidemment, la Grande Place de Bruxelles
( (photo prise par Isabelle Sergerie)

Bibliographie

Le Petit Larousse 2008, le petit Larousse illustré, 1812pp.

L’Atomium, http://www.atomium.be/, en ligne (page consultée le 21 novembre 2007)

Burj Dubai: The sky is the limit

Par Sami Ledoré

Source : http://burjdubaiskyscraper.com/
En septembre 2007, la tour CN perd son titre d’édifice le plus haut du monde. Le plus surprenant est qu’elle est détrônée par une tour dont la construction n’est même pas encore terminée. Une fois achevée, la tour Burj Dubaï sera d’une hauteur estimée d’environ 800 mètres, faisant d’elle le plus haut gratte-ciel du monde. La tour Burj Dubaï est le point central d’un vaste projet portant le même nom, d’une valeur de 20 milliards de dollars US. Le complexe, ainsi que la tour elle-même, regroupe dans une même zone hôtels, résidences de luxe, lieux de divertissement et espaces de bureaux dédiés au secteur tertiaire. Outre ses dimensions surréalistes (la tour est inspirée du travail de l’architecte Frank Lloyd Wright, qui avait imaginé une tour de 1600m de haut pour la ville de Chicago en 1956), l’originalité du projet repose aussi sur l’éventail des différentes fonctions lui étant attribuées. Contrairement à la plupart des gratte-ciels du monde, Burj Dubaï n’est pas un espace uniquement dédié au monde du travail. On y trouvera principalement des activités liées aux loisirs et l’habitation.Source : http://burjdubaiskyscraper.com/
A l’échelle de la ville, Burj Dubaï fait partie d’un ensemble de grands projets visant à maintenir la croissance importante que connaît l’émirat depuis les années 1980. L’activité économique est en effet stimulée par les revenus du secteur tertiaire et des industries qui sont dorénavant indissociables de Dubaï, c'est-à-dire du divertissement, du luxe et du tourisme. De plus, les expatriés sont invités à réinvestir dans les entreprises locales.
Source : http://burjdubaiskyscraper.com/
Dans un contexte international, l’objectif est d’attirer les investisseurs étrangers mais aussi d’encourager la coopération entre les entreprises privées, souvent étrangères, et le secteur public dubaïotte. D’une manière plus générale, Dubaï souhaite créer à travers des projets comme Burj Dubaï un environnement apte à répondre aux besoins du marché mondial. Elle affirme ainsi sa volonté de s’afficher en tant que ville-globale.

Bref, la tour Burj Dubaï est le symbole d’une réussite mais aussi le symbole des ambitions de tout le pays.

Sources :
http://www.cbc.ca/canada/story/2007/09/12/cntower-surpassed.html
http://www.emaar.com/Developments/Downtown/burj_dubai/Index.asp
http://burjdubaiskyscraper.com/
Michael Pacione, «Dubai», Cities Volume 22, Issue 3, June 2005, Pages 255-265

jeudi 22 novembre 2007

Le réaménagement du silo à grain de Montréal

Par Marc-Olivier Gaudette-Boisvert

Le secteur du vieux port de Montréal a depuis de nombreuses années subit de nombreuses transformations visant à rendre ce secteur de la ville nettement plus attrayant pour les touristes et les résidents. En ce moment, il y a une partie du vieux port de Montréal qui n’a pas été revitalisé et dont on parle beaucoup, c’est l’élévateur à grain aussi appelé le silo numéro 5. La construction du silo à grain remonte à 1903. Le silo servait à entreposer les grains venant par train de l’Ouest canadien. Les grains étaient alors entreposés dans le port de Montréal, pour être ensuite exportés vers l’Europe.
http://www.vieux.montreal.qc.ca/plaque/horizon/port/fra/port_3.htm

De nos jours, le silo numéro 5 fait partie du patrimoine industriel de Montréal. Cependant, plusieurs projets ont été proposés, mais aucun n’a été retenu à ce jour. Par exemple, le défunt projet de centre de divertissement incluant le casino ainsi qu’une salle de spectacle du Cirque du Soleil n’a pas eu lieu. Un nouveau projet prévoit l’accueil du siège des Nations Unies à Montréal. Cependant, nous pouvons nous interroger sur la réalisation de ce projet. Il est important de trouver une solution de rechange si le projet de l’ONU ne fonctionnait pas. Il est intéressant de voir ailleurs dans le monde comment ces infrastructures ont été réaménagées. Voici quelques exemples de silo qui ont été transformés :
Par exemple en Ohio aux États-Unis, le silo de la compagnie Quaker a été converti en hôtel. À Buffalo, un silo a été transformé en centre d’interprétation industriel.
Hôtel Crowne Plaza Quaker Square en Ohio
http://veilletourisme.ca/2005/09/16/reconversion-des-silos-a-grain-joindre-lutile-au-visuel/

En France, le silo à blé d’Arenc situé dans le port de Marseille fut reconverti en centre océanographique muni d’un hôtel avec une salle de spectacle et d’un restaurant. De plus, des espaces à bureaux furent aménagés ainsi qu’un stationnement à étage.
http://veilletourisme.ca/2005/09/16/reconversion-des-silos-a-grain-joindre-lutile-au-visuel/

Au Danemark et en Argentine, des silos à grain ont été transformés en unité d’habitations
Les Seed Silos au Danemark Le silo Los Silos De Dorrego
http://veilletourisme.ca/2005/09/16/reconversion-des-silos-a-grain-joindre-lutile-au-visuel/

Pour conclure, il serait intéressant d’avoir un projet qui permettrait à l’ensemble de la population de bénéficier de cet endroit. Doit-on privilégier le développement touristique de ce site ou de répondre aux besoins des Montréalais?

Bibliographie
http://veilletourisme.ca/2005/09/16/reconversion-des-silos-a-grain-joindre-lutile-au-visuel/
http://www.vieux.montreal.qc.ca/plaque/horizon/port/fra/port_3.htm
http://www.cyberpresse.ca/article/20071020/CPACTUALITES/71019179/1019/CPACTUALITES